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apic/Rome/Pologne/Réactions
«L’Osservatore Romano» et Radio Vatican commentent les élections polonaises
Peu de place, en attendant l’audience du mercredi (201195)
Rome, 20 novembre(APIC) La victoire aux élections présidentielles polonaises de l’ex-communiste Aleksander Kwasniewski, a été traitée lundi au Vatican comme un sujet d’actualité internationale, ni plus ni moins important,
par les deux médias officiels que sont «L’Osservatore Romano» et «Radio Vatican».
«L’Osservatore Romano», publié à 17h, consacre son éditorial à la question de l’immigration en Italie – actuellement en débat – pour ne donner
qu’un bref article informatif sur les élections polonaises, rédigé par son
correspondant à Varsovie.
Il est fait mention de l’élection du «post-communiste Aleksander Kwasniewski» qui a dépassé «de justesse» le président sortant Lech Walesa. Le
journal du Vatican observe également que la participation a été nettement
supérieure pour le second tour.
Le dernier paragraphe – des trois que comporte l’article – précise que
le nouveau président est le leader d’un parti «héritier du communisme, qui
a dominé la Pologne de la fin de la seconde guerre mondiale à 1989» et que
désormais, les «ex ou post-communistes» – alliés au Parti des paysans disposent maintenant d’un pouvoir presque absolu avec la présidence de la
République, le contrôle du Parlement et du gouvernement.
L’article se termine par une référence à Lech Walesa, élu en 1990 après
avoir apporté, avec le Syndicat Solidarnosc, une contribution fondamentale
à la chute du régime communiste et à la restauration démocratique.
Quant à Radio Vatican, dans son bulletin italien de 14h – une émission
de référence – elle explique que l’élection du nouveau président peut s’expliquer par le vote des jeunes et des secteurs de la societé et du monde
des affaires, qui font pression pour une impulsion plus rapide des réformes
politiques et économiques nécessaires au développement du pays.
La salle de presse du Vatican n’a pour sa part pas voulu commenter le
scrutin, conformément à son habitude de «ne jamais commenter des événements
politiques dans les différentes nations».
Les observateurs, enfin, attendent avec une certaine impatience les paroles que Jean-Paul II adressera, comme chaque mercredi, aux pèlerins polonais, dans sa langue maternelle, et le discours qu’il prononcera jeudi 23
novembre à Palerme, devant les 3000 délégués de l’Eglise italienne qui ouvre aujourd’hui un congrès sur les difficultés de plus en plus grande d’insertion de l’Eglise dans la société italienne en proie, elle aussi, à la
laïcisation. (apic/jmg/pr)




