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apic/Trujillo/Année de la famille
Nazareth: le cardinal Lopez Trujillo met un terme (301294)
à l’Année Internationale de la Famille
Rome, 30décembre(APIC) Le cardinal Lopez Trujillo, président du Conseil
pontifical pour la Famille, s’est rendu le 30 décembre à Nazareth en qualité d’envoyé du pape pour présider la célébration de clôture de l’Année internationale de la Famille.
Dans son homélie, le cardinal Trujillo a rappelé les grands événements
qui ont marqué l’Année de la Famille du point de vue de l’Eglise catholique. Il a cité notamment les nombreuses interventions du pape et du SaintSiège à l’occasion de la Conférence du Caire sur la population et le développement, la lettre de Jean-Paul II aux familles, ainsi que la rencontre
mondiale des familles organisée à Rome en octobre autour du pape.
Au terme de cette année, le cardinal Trujillo se réjouit d’avoir pu constater dans différents pays, à propos de la famille, une même manière de
voir, une même connivence «animée par l’ardeur religieuse» et qui permet de
s’appuyer sur «une sorte de front commun». Oui, «un consensus religieux
s’est formé, malgré les changements et les transformations de l’humanité»,
a souligné le président du Conseil pontifical pour la Famille.
Sur quoi porte ce consensus? Selon le cardinal, il a d’abord pour objet
ce fait élémentaire: «Malgré les variations de cultures», la famille se
forme «constamment avec un père, une mère et des enfants»; c’est «quelque
chose de profondément enraciné dans la nature humaine, qui préserve l’amour
et lui confère sa dignité».
Le cardinal va plus loin et considère «la Sainte Famille» formée à Nazareth par Marie et Joseph autour de Jésus, «comme un idéal, un chemin et un
modèle pour libérer les sociétés de l’esclavage et des plaies qui impliquent des coûts sociaux terribles».
Et d’attirer l’attention, à la suite du pape, sur «une maladie sociale,
spirituelle, qui menace la société et qui conduit à différentes formes de
prostration»: «La perte du sens de l’amour et de la dignité conduit à traiter les autres non comme des personnes, mais comme des choses, et ce risque
est majeur avec le manque de respect auquel les sociétés érotisées soumettent les femmes». (apic/jmg/pr)



