Bâle: une procédure de nomination des évêques
Fribourg, 25octobre(APIC) Selon le concordat signé le 26 mai 1828
eentre le Saint-Siège et les cantons de Lucerne, Berne, Soleure et Zoug
(les six autres cantons du diocèse actuels ne s’y raatachèrent que plus
tard) le chapitre cathédral a le droit lors de toute vacance du siège
épiscopal de nommer l’évêque parmi le clergé diocèsain. L’élu reçoit
ensuite l’instutions du pape dès que ses qualité s cononiques ont été
établies.
Ainsi ce mode d’élection est demeuré tel qu’il était en viguer dans
l’ancien diocèse de Bâle d’avant la Révolution. Ni son fondement juridique,
ni son existence ne furent alorsa contesté. Autre compétence maintenu pour
le diocèse de Bâle est le droit pour l’éeque de s’ajoindrer lui-me un
évêque auxiliaire. Ce qui fit Mgr Anton Hänggi lorsqu’il choisit mgr Wèst
comme évêque auxiliare en 1975.
La participation des Etats à l’élection de l’évêque posa dès le
départ des difficultés, cle saint Siège refusant d’intégere une
telle clause dans le concordat prévoyant que le candidat au siéège
épiscopal ne doive pas déplaire aux gioouvernements des cantons. cette
exigence fut néanmoins intégré dands un bref papal du 15 septembre 1828
enlkjjoignant les chanoines de n’élire évêque qu’un personnalité dont il
serait convaincu qu’elle convienne aux gouvernements.




