Max Havelaar fait son cinéma
Belgique: 5ème Semaine nationale du Commerce équitable
Bruxelles, 27 septembre 2006 (Apic) Du 27 septembre au 7 octobre, dans le cadre de la «5ème Semaine nationale du Commerce Equitable», l’organisation belge Max Havelaar a choisi le cinéma pour sensibiliser le grand public au commerce équitable.
Trois courts-métrages avec le clin d’oeil d’acteurs de renom seront présentés à cette occasion dans plus de 140 salles en Wallonie et à Bruxelles ainsi que sur la chaîne de télévision francophone belge RTBF et à l’occasion du Festival International du Film Francophone à Namur (FIFF).
Romane Bohringer, François Berléand, Céline Milliat-Baumgartner et Vincent Cassel sont en effet à l’affiche des trois courts métrages de 3 minutes chacun proposés par Max Havelaar dans le cadre de la cette Semaine nationale. De nombreuses personnalités soutiennent cette semaine de sensibilisation marquée par une série d’événements, dont ces trois petits films «offerts» à Max Havelaar par des professionnels du cinéma.
Les trois films proposés (»Mange ta banane!»; «Pablo, mon père et moi»; «Le caddy Marakani») ont été réalisés en France et sont le fruit de l’engagement de trois cinéastes français livrant leur vision d’auteur sur l’impact du commerce équitable. Les trois réalisateurs que sont Jeanne Biras, Stéphanie Tchou-Cotta et le collectif Kourtrajmé ont eu carte blanche pour offrir à Max Havelaar des films de qualité illustrant l’idée «Parce que vos achats ici changent leur vie là-bas». Tous trois l’ont illustrée avec une touche d’humour.
Producteurs, réalisateurs, acteurs et équipes techniques ont travaillé gratuitement pour le commerce équitable. «Le moindre des engagements c’est d’agir, de s’investir pour toucher les gens. Là, je peux agir moi-même. Cela m’a rassurée», assure Jeanne Biras, réalisatrice confirmée de plusieurs courts-métrages, dont l’un présenté au Festival de Cannes. Stéphanie Tchou Cotta et le collectif Kourtrajmé sont, quant à eux, de plus jeunes réalisateurs, dont les derniers courts-métrages ont été salués (»Mon Homme», pour Tchou Cotta et «Easy pizza riderz», pour Kourtrajmé).
Le court-métrage permet de délivrer un véritable message
Le support des courts-métrages a délibérément été choisi comme vecteur d’une campagne de sensibilisation du grand public. Il permet en effet de sensibiliser le public avec une approche pédagogique et ludique tout en permettant le temps de l’explication du message. Les courts-métrages sont visibles dès à présent sur http://www.maxhavelaar.be
Rappelons que Max Havelaar est l’organisme de certification du commerce équitable.
Vendre sa production dans le cadre du commerce équitable apporte beaucoup aux producteurs du Sud, principalement sur le plan financier. En 2005, les revenus financiers supplémentaires engendrés par la vente de produits portant le label du commerce équitable leur ont rapporté environ 88 millions d’euros, écrit Max Havelaar sur son site www.maxhavelaar.be.
En tant que tel, Max Havelaar ne vend rien et n’achète rien. Sa mission consiste à contrôler et apposer son label sur les produits répondant aux critères du commerce équitable. 5 millions de producteurs et leur famille en bénéficient dans plus de 50 pays en développement. Le paiement d’un prix équitable, l’interdiction du travail des enfants, la liberté syndicale et le respect de l’environnement font partie des critères du label Max Havelaar, dont la gamme de produits ne cesse de s’élargir : café, fruits frais, jus de fruits, chocolat, thé, sucre de canne, riz, vin, coton (vêtements, linge de maison), cosmétiques, roses, etc.
Max Havelaar Belgique a été créé sur l’initiative d’ONGs en 1989 et fait partie d’une communauté de 20 autres organismes nationaux de labellisation du commerce équitable membres de l’organisation internationale FLO, Fairtrade Labelling Organizations dont la fonction est de définir les critères d’attribution du label. Pour en savoir plus sur la Semaine du commerce équitable sur www.befair.be ou www.maxhavelaar.be. (apic/ctb/mh/be)



