L'Abbaye d’Averbode, dans le Brabant flamand, a été fondée en 1134 | © JH-man /wikipedia / CC BY-SA 3.0
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Belgique: le processus synodal doit se faire avec les nouveaux venus

Les évêques de Belgique ont tenu leur session annuelle du 12 au 15 janvier à l’abbaye d’Averbode. Au cœur de leurs préoccupations: la poursuite du processus synodal dans un paysage paroissial en pleine mutation, avec une grave pénurie de prêtres dans de nombreux diocèses.

Dans son compte-rendu de cette rencontre, le site cathobel indique que les évêques de Belgique se sont demandés «comment et où maintenir ou créer des lieux où les communautés chrétiennes puissent se réunir pour une liturgie (dominicale) harmonieuse, la catéchèse et la diaconie?». Et comment gérer les lieux où ce n’est plus possible? Ce problème a soulevé la question du rôle de tous les baptisés dans les missions de l’Église.

Comment intégrer les nouveaux venus

Les évêques ont aussi discuté de la proposition de l’Équipe synodale nationale d’aborder une question pastorale à différents niveaux au cours de 2026. Ils ont choisi le thème: «Une Église accueillante: que nous apprennent les nouveaux venus dans l’Église? En quoi nous surprennent-ils?»

Parmi ces nouveaux venus – comme il en est ressorti durant ces trois jours – il y a ceux qui découvrent ou redécouvrent la foi, notamment les jeunes en quête de sens, les migrants et les prêtres étrangers recrutés dans le diocèse. «Un accueil chaleureux, un parcours d’intégration et une formation supplémentaire sur mesure sont apparus comme essentiels à la réussite de ces prêtres.» (cath.ch/cathobel/lb)

L'Abbaye d’Averbode, dans le Brabant flamand, a été fondée en 1134 | © JH-man /wikipedia / CC BY-SA 3.0
18 janvier 2026 | 11:01
par Lucienne Bittar
Temps de lecture : env. 1  min.
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