Le corps médical et l’Académie des sciences plaident pour la loi
Berne/Bâle: Loi sur la recherche et cellules souches
Berne/Bâle, 23 novembre 2004 (Apic) Dans un communiqué, le corps médical suisse (FMH) dit avoir appris «avec inquiétude» que l’adhésion de l’opinion publique au projet de loi concernant la recherche sur les cellules souches» a diminué de façon significative ces dernières semaines». Il craint pour l’avenir de la recherche.
La Fédération des Médecins Suisses (FMH) et l’Académie Suisse des Sciences Médicales (ASSM) affirment dans un communiqué commun que «le rejet de cette loi aurait des conséquences sérieuses pour le progrès médical». Ce serait la première fois que les citoyens suisses feraient obstacle à la recherche sur des maladies jusque là incurables, comme la recherche de nouvelles thérapies, déclarent les deux associations.
Selon la FMH et l’ASSM, ce serait d’autant plus regrettable que la loi concernant la recherche sur les cellules souches prévoit de fixer «un cadre clair et strict tout en tenant compte des réflexions éthiques».
«Le traitement respectueux de ces formes précoces de vie humaine – de toute façon vouées à la destruction – est garanti par une pesée minutieuse des intérêts et des interdictions clairement formulées», expliquent la FMH et l’ASSM. En outre, le couple dont sont issus les embryons surnuméraires doit déclarer par écrit son accord pour leur utilisation dans la recherche, précisent les deux associations. (apic/com/vb)




