(CNBB), en cette fin d’année 1993, a souhaité faireune évaluation de la si-

Brasilia, 30décembre(APIC) La Conférence nationale des évêques du Brésil

tuation politique et sociale du pays en faisant appel à l’analyse des représentants de mouvements populaires et des représentants des milieux proches du parlement.

La CNBB a voulu connaître les diverses phases de la crise économique et

politique que vit le Brésil. L’inflation galopante qui seulement pour le

seul mois de décembre a subi une hausse de 40%, l’augmentation du chômage,

le discrédit croissant envers les partis politiques et les politiciens corrompus.

Lors de cette évaluation, les spécialistes ont démontré que ces multiples dimensions de la crise alimente dans la population l’attrait de thèses

extrémistes voulant mettre en échec la propre démocratie pour soutenir des

solutions les mauy sociaux qui atteignent les moins favorisés.

De son côté, Dom Luciano Mendes de Almeida, président de la CNBB, lors

de

ses messages de Noël et de fin d’année, a mis l’accent sur l’importance de

nombreuses formes d’organisations populaires qui mobilisent un grand

nombre de citoyens brésiliens: les comités contre la faim, le mouvement

«Viva Rio» qui a mobilisé la grande ville pour exiger la fin de la

violence, toute

30 décembre 1993 | 00:00
par webmaster@kath.ch
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