La coopération avec les catholiques est vitale

Brésil: L’oecuménisme au centre de la 9e Assemblée du COE

Porto Alegre, 16 février 2006 (Apic) Brésil: L’oecuménisme au centre de la 9e Assemblée du COE, a affirmé le président du Comité central du COE, le catholicos Aram 1er, de l’Eglise apostolique arménienne, lors d’une conférence de presse tenue dans le cadre de la neuvième Assemblée du COE qui se tient du 14 au 23 février à Porto Alegre, au Brésil.

«Le COE, a-t-il estimé. ne devrait pas se cantonner dans une existence autonome», mais devrait s’ouvrir à «des partenaires oecuméniques et en particulier à l’Eglise catholique romaine».

L’Eglise catholique romaine n’est pas membre du COE, mais elle coopère avec le Conseil dans certains domaines et participe à plusieurs de ses commissions. Cependant, l’Eglise catholique et les membres du COE restent divisés sur des questions telles que l’Eucharistie, le rôle du clergé et l’autorité papale.

«Je considère la collaboration oecuménique entre l’Eglise catholique romaine et le COE d’une importance décisive pour l’avenir du mouvement oecuménique», a ainsi martelé le cahtolicos Aram lors de la conférence de presse du 15 février.

Il a déclaré s’associer pleinement aux préoccupations exprimées ces dernières années par l’Eglise catholique qui voudrait que le COE, dont le siège est à Genève, donne plus d’importance à la quête de l’unité visible de l’Eglise. «L’unité visible devrait être au centre de tout ce que nous faisons», a-t-il lancé.

Quant au secrétaire général du COE, le pasteur Samuel Kobia, il a exprimé l’espoir de voir des «avancées concrètes» sur la voie de l’unité après le déclaration du pape Benoît XVI en 2005 qui a dit qu’il ferait tout ce qui est en son pouvoir pour promouvoir «la cause fondamentale de l’oecuménisme». «Il s’agit réellement d’avoir le courage de faire le premier pas», a lancé le pasteur Kobia. (apic/eni/pr)

16 février 2006 | 00:00
par webmaster@kath.ch
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