Le mariage en 12 questions

Canada: Publication de l’Organisme catholique pour la vie et la famille

Ottawa, 27 janvier 2004 (Apic) Une nouvelle brochure sur le mariage, publiée par l’Organisme catholique pour la vie et la famille (OCVF) du Canada, passe en revue les 12 questions les plus fréquemment posées. La brochure veut alimenter le débat dans un contexte de redéfinition du mariage, lié aux revendications de partenaires du même sexe. Elle réaffirme le primat de la relation homme/femme.

L’Organisme catholique pour la vie et la famille (OCVF), éditeur de la brochure «Le mariage, c’est notre affaire!» (1), a été fondé par la Conférence des évêques catholiques du Canada et par les Chevaliers de Colomb pour promouvoir et valoriser le respect de la vie humaine et la reconnaissance du rôle essentiel de la famille.

L’OCVF répond à des questions délicates. Pourquoi des personnes de même sexe qui s’aiment ne pourraient-elles pas se marier? En quoi une nouvelle définition du mariage affectera-t-elle les couples traditionnellement mariés? Telles sont deux des thèmes abordés. Par ce document intitulé «Le mariage, c’est notre affaire!», l’OCVF veut aider les personnes à se faire une opinion éclairée sur le sujet.

Le texte commence par affirmer que «le mariage est une union d’amour fidèle entre une femme et un homme» et rappelle qu’ «il existe une réalité biologique propre au mariage: dans la plupart des cas, des enfants naîtront un jour de cette union. Il y a une différence entre une union qui possède la capacité de donner la vie à un enfant et celle qui ne l’a pas».

Les évêques opposés à une redéfinition radicale du mariage

Même si, poursuit la brochure, «les exceptions à une règle ne font pas disparaître cette règle». En outre, «des conduites individuelles ne redéfinissent pas les buts d’une institution» ajoute le texte canadien, qui cite aussi la position, modérée, des évêques catholiques du Canada. La Conférence des évêques reconnaissait, le 10 septembre 2003 «le souhait de certains que soient officiellement protégées les autres formes de rapports personnels étroits entre adultes, impliquant une dimension d’engagement, de soins mutuels, d’interdépendance affective et financière».

La Conférence des évêques catholiques du Canada demeure «persuadée que des solutions peuvent être trouvées sans pour autant procéder à une redéfinition radicale du mariage». La brochure de 12 pages (1) est disponible en français et en anglais au Secrétariat de l’OCVF à Ottawa. Courriel : ocvfcolf@cccb.ca. (apic/cecc/vb)

27 janvier 2004 | 00:00
par webmaster@kath.ch
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