Avant l’opération, il me fallait 3 à 4 minutes pour marcher de la rue à

Cassette. Témoignages…. le point de vue des Eglises

ma porte…. A repris ses sactivités… complètement.

Insuffisance pulmonaire grave… les médecins m’ont dit un jour manque

d’oxigène.. vous ne pourrez plus travailler

Depuis 1980, à la faveur de la découverte d’un nouvel imuno supresseur… la transplantation d’organe a littéralement explosé… On peut tenir en moyenne une survie ou un taux de succès de 80% la première année et

un taux qui se maintient très favorablement les annéles suivantes…

Il a fallu que queléqu’un meurt pour qu’eux puissent survivre… Ce qui

pousse à aller de l’avant…. transplantation d’animaux…. même si cela

posera d’autres problèmes, ethiques et moraux…

Reste que le devoir du médecin est d’offri à ces malades – qui sont jeunes parfois même très jeunes… et qui sont menacés par une moert à court

terme, notre devoir est de leur offrir des possibilités de traitement actuelle.

Cessation de toute les fonctions du corps humain. Le moment irréversible

est celui ou soit le coeur s’arrête pednant suffisamment longtemps pour que

le cerveau meurt aussi ou bien que le cerveau lui soit atteind de manière

irréversible et tous les autres organes cessent de fonctionner par la suite

également. Critères cliniques extrêment stricts et qui ne permettent pas

d’avoir de se tromper dans le diagnostic.

öquiper en permanence avec l’hôpital? le bip… Voir avec matran…

Chaque fois que le téléphone sonne on se demande si c’est pour cette

fois….

Le dmaine de la santé publique compétence des cantons. Au canton qu’il

revient de légiférer en la matière. Tous les cantons n’on pas légiférer…

4 ou 5 n’pnt aucune réglementation en la matière. Quelques cantons ont légiférer en se référant uniquement en se référant à l’Académie des sciences

médicales… un petit tiers… l’autre . En Suisse, la règle du censentement est une rèpgle incontournable tant au niveau cantonal qu’au niveau fédéral. L’équipe médicale qui constate la mort doit être séparée de l’équipe

médicale qui va se charger soit su prélévement soi de l’implantation de

l’organe. Le principe de ,l’anony mat est fixé dans les directives de

l’académie… La règle de lanaonomyat est imposé – pas important.

Christian Meyer, directeur général Genevois assurance. L’assurance maladie et accident est totalement impliquée dans les frais de traitement. Cela

signifie couvrir les plus récent développement médicaux y compris la transplantation du coeur, du rein etc, pour autant que que l’Etat du patient

puisse s’améliorer.

Le meilleur moyen de lutter contre le trafic d’organe est d’avoir suffisamment d’organes à disposition.

Pas d’obstackle majeur pour une transplantation dans le cas ou le doneur

est vivant et le receveur est vivant. Dans le cas d’un doneur mort à un

receveur vivant, là se pose un problème. Il s’agit de définir le moment de

la mort. Et dans la tradition juive, le moment de la mort est défini

peut-être d’une manière un peu différente de la science, elle est défini

comme l’arrêt de la respiration.

Côté protestant…. A condition que tou t seoit respecté et souscrit…

pour les maintenir en vie… le don d’organe doit être librement consenti.

Islam… L’homme dispose de son corpès comme il dispose de sa fortune. Il

possèfde son corps, en a la charge et l’utilisation conformément à la loi

divine. Comme il est permis à l’homme d’une partie de sa fortune pour le

bien d’autrui pour le soulager du besoin, il lui est aussi permis de faire

don d’une partie de son corps pour secourir celui qui en a la nécessité. Il

n’est pas permis de faire don d’un organe pour sauver autrui tout en mettant sa propre vie en danger. Il n’est pas permis de faire don d’un organe

lorsque le donateur n’en a qu’un seul. Il est permis de faire don d’une

partie de son corps après la mort si cela peut être utile à autrui. Il n’y

a rien à craindre étant donné que le corps de désagrège ewt redevient poussière après quelque temps. Il n’y a rien dans la loi divine qui interdise

ce don. Permis dans l’islam.

L’Eglise catholiq ue suisse ne s’est pas encore prononcée. les évêques

et les instan des concernées donnent une réponse classique. Du même avis

que le représentant de la Fédération des Eglise protestantes. La transplantation est légitime sous cewrtaines conditions ethiques et morales. le donneur vivant doit être volontaire. Le prélèvement ne doit être fait qu’après

constat irréfutable du décès. L’organe doit être donné gratuitement et ne

doit faire l’objet d’aucun commerce de la part du transplanteur.

L’Eglise comme la société doit apprendre à définir de nouvelles règles

équitables lorsq u’un organe est à disposition. D’habitude, une personne

est prioritaire est depuis plus longtemps en attente. mais si plusieurs

personnes avec les mêmes priorités ont besoin du même organe, il est proposé de tirer au sort. La hasard est préférable à notre propre jugement.

4 mars 1996 | 00:00
par webmaster@kath.ch
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