Des volontaires en Amérique latine témoignent

Trois membres du mouvement, de passage en Suisse, ont dit aussi vendredi leur joie et leur accord concernant les changements entrepris par l’ancien «FSF». Jacques de Preux, coordinateur de différentes organisations de volontaires suisses en Bolivie, y voit un moment privilégié. Le fait que sa femme est Bolivienne lui permet concrètement de suivre les nouvelles orientations et remises en question, en particulier l’importance renouvelée mise par la charte sur un engagement en Suisse.. Un autre couple «mixte», qui s’est formé grâce à un travail passionnant de 4 ans au Nicaragua, la Jurassienne Thérèse Parrat, infirmière et l’Argentin Carlos Falaschi, avocat, ont tous deux expliqué pourquoi ce nouveau départ de leur mouvement allait dans le sens qu’ils vivent auprès des Indiens «mapuches» au sud de l’Argentine. Carlos a eu ce mot en souriant. Le «r» renversé du nouveau logo me plaît particulièrement. Face aux compagnies pétrolières et de gaz qui envahissent sans égard les territoires des Indiens de notre région, face à la pression de la «globalisation» et du néo-libéralisme mondial conquérant, ce petit «r» renversé a un très bon goût de «résistance». (apic/ba)

9 avril 2001 | 00:00
par webmaster@kath.ch
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