Deux sont hors de l’école. En 17 an et demi, ils ont eu 14 enfants. Huit

Deuxième famille, 14 enfants

vont à l’école et quatre filles, les dernières sont à la maison encore. 5

garçons et 9 filles. Ils se sont mariés il y a 20 ans… c’était en 1974.

Le premier enfant est né en 75 et le dernier est né le 31 décembre 1972. Le

second qui naissait à la saint Sylvestre. Non . ils ne savaienmt pas qu’elles étaient l’une des plus nombreuses familles de Suisse. D’autres enfants?

Elle aura 40 ans cette année… et lui 52 ans. s’il en vient un on le prendra… Il est paysan de montagne. En hiver dans la ferme et l’été en alpage, pendant les vacances scolaires pratiquement. Très haut dans l’alpage

avec tous les enfants, les chats, les poules, le bétail. des Vaches 8…

une chèvre, des moutons… qui appartiennent au second garçon, reçus par le

parrain. Le plus grand a fait une année d’aprentisdsage d’agriculteur… il

aide à la ferme. L’autre, qui a les moutons, travail à la construction de

route. Il apprend le génie civil. La fille la plus âgée est en 8e année

d’école, 15 ans. Elle sort cette année de l’école. Chaque enfant possède un

animal, son animal propre.

Non, nous ne pensions pas avoir tant d’enfants… Ils ont pensé: «Ont

prend autant d’enfants que Dieu nous donne». Facile à éduquer, 14 enfants,

aujourd’hui? Il y a bien entendu des frictions, des engueulades… mais

chacun fait en sorte que l’autre ne déborde pas… L’un met un peu les limites pour l’autre. Lui travail donc à la ferme, maintenant, principalement

donner à manger aux animaux… et le matin, après avoir fait son travail,

descend à Adelboden pour le service de parking… tourisme de la station

oblige.

Là, je me rends compte qu’il y a des gens qui ont un ou deux enfants et

qui ont plus a faire que nous avec 14.

Tous le monde aide, à partir du moment où on est en âge d’aider. A la

ferme, au ménage, on coupe le bois, on donne à manger au bétail, l’écurie,

la cuisine, mettre les gosses au lit. Cela se fait naturllement ou il faut

insister? Ils le font plus ou moins naturellement… Car il leur reste le

travail de l’école.

Est-ce qu’on a encore le temps de s’occuper de tous en plus du boulot?

Peut-être que on a un peu moins de temps au début pour les plus petits…

mais ils sont toujours dans cette chaleur familiale que les autres (dans

les autres familles avec deux enfants par exemple)… Ils conservent queque

chose. le retour de la famille à cette chaleur…. avec leur problèmes et

tout, on est là pour eux. De toute manière, lordsqu’ils reviennent de

l’école, on est avec eux, pour les aider. malgré le travail, on a du temps

pour tous. Pour régler son problème

Quels regards ont sur vous les autres personnes? 14 enfants? Les gens

roigolent un peu…. beaucoup d’incompréhension… La dernière…. par

exemple, les commentaires sont allés bon train… C’est plus la mode, même

dans les mpntagnes et les campagnes… Quant j’allais à l’école (lui) il y

avait cent enfant à l’école… aujourd’hui… moins de la moitié moins. Les

gosses vont à l’école à pied… quand lui allait à l’école, il pouvait

prendre les skis…ou la luge aujourd’hui c’est plus possible…. voitures

obligent. Produits, etc… avant c’était aussi les mêmes souliers pour aleller à ski que pour marcher.

Les familles de un, deux ou trois gosses arrivent parfois et selon à

joindre difficilement les deux bouts…. Et vous, avec 14 enfants? On partage le budget… une répartition des différents postes pour l’argent….

Le fromage, le beurre, nous le fabriquons nous-mêmes… en automne, ils

achètent les vivres en grande quantité, les p.d.t., les carottes, les

choux, etc… le maïs, le riz, les macaronis, et c’erst meilleur marché.

Les familles nombreuses pas simples à trouver car pas de problème…. Selon

les services sociaux…. Aussi la viande, ils l’ont eux-mêmes… mais toujours est-il que les gosses me peuvent pas toujours avoir tout ce qu’ils

veulent. Les vêtements, on en reçoit d’autres gens… il y a entraide…

Les gens ne jettent plus bêtement les habits… lorsqu’ils deux enfants et

ne pensent plus en avoir… plutôt que de jetter ce qui ne va plus aux

leurs… iuls les donnent.

Reste que dans ces vallées aussi, on est contre les grandes familles….

«c’est leur faute s’ils sont nombreux…» Pas bien vu d’être une grande famille.

Il y a les allocations familiales… et votre travail… qui permet de

subvenir à nos besoins, et celui de toute la famillem finalement. Pas le

superflu… SI on voulait ici vivre comme les gens le font en ville, avec

le luxe, la TV (qu’ils n’ont pas), etc.. il faudrait moins de six mois pour

nous mettre sur la paille. Vos enfants vivent donc tzrès bien, avec le nécessaire sans nécessairement le superflu? Nous sommes et nos enfants aussi

sommes heureux ainsi… lui ne va jamais au bistrot… il n’a a aucune frustration chez les enfants. Le dialogue permet aussi de faire comprendre et

d’expliquer aux gosses… que la manière de vivre ici vaut la manière de

vivre des autres…. avec le superflu etc… Chacun a un animal, un mouton,

un veau ou autre… s’en occupe… ils ne sont pas du tout mécontent et vivent heureux avec les animaux… tout ler monde partricipe du reste à la

fabrtication du fromage de chèvre en été… les gosses se font ainsi un peu

d’argent de poche.

18 janvier 1994 | 00:00
par webmaster@kath.ch
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