ment ce qui doit être discuter dans notre Eglise lors du Consistoire de fin

Discussion sur ce sujet.. la question intérese les genevois. C’est juste-

novembre. Il y aura là la question de l’art. 50 alina 4 ………… et du

fait que pour l’instant il est maintenu dans le projet de Nouvelle Constitution. Koller ne la pas retirer. Statu quo. Les scories du kultur kamp…

pas créer de nouveaux courants… dans le style des jésuites l’interdit

contre les jésuites…

Nous discuteront de ce maintien et des raisons pour lesquelles notre

Eglise souhaite ou ne souhaite pas qu’il soit maintenu. Le Conseil de

l’Eglse, l’exécutif, a mené une réflexion cette année, et lui souhaite

qu’il soit maintenu. Mais ça n’est pour l’instant pas une décision de notre

Eglise puisque nous allons maintenant avoir un débat sur un certain nombre

d’arguements que fournira le Conseil de l’Eglise. Ces arguements ne sont

pas encore disponibles et nous ne les avons pas encore transmis aux membres

de notre Eglise.

Personlllement, en mon nom, je ne suis pas pour la suppression de cet

article… je souhaite que le débat puisse avoir lieu tranquillement dans

notre Eglise avant qu’on donne une quelconque position. Pour l’instant

c’est uniquement la position du Conseil de l’Eglise.

Qu’est-ce qui empêcherai, à Genève, qu’est-ce qui ferait barrage. Nous

avons débattu parce que il était question, dans plusieurs endroits, et en

particulier aux chambres, de la suppression de cet article…. motion Leuba, motion Huber… Plus débat… qui ont donné lieuà des arguments pour

lesquels ont peu souhaité que cet article, qui est certainement dans sa

forme l’expression d’une autre époque, est encore sa place aujourd’hui.

Double statut de l’Eglise catholiquer: à la fois une communauté religieuse

et un Etat. Et puis tout le problème de la paix confessionnelle pour lequel

cet article avait été rédigé.

Et la suppression mettrait en danger cette paix? En tout cas elle susciterait à Genève un certain nombre de remous qui mettraient l’équilibre oecuménique auquel nous tenons beaucoup en ce moment. Cela romprait l’équilibre… mais c’est pas précisément au nom de cet oecuménisme qu’on devrait

pourvoir aller de ,l’avant? Et revoir ces positions? Tout-à-fait, simplement il faut , pour un équilibre confessionnel, il faut ariver à une solkution semble acceptable pour les deux parties. Et la’ctuel solution est un

compromis pour les deux parties qui nous semble une excellente solution en

tout cas actuelement. Je ne me prononce… je ne dis pas dans 25 ans ou

dans 30 ans… ce que les générations suivantes voudront. L’évêque auxiliaire à Genève est un compromis… pour les catholiques qui auaient souhaité avoir un évêque et pour les protestants genevois, un compromis aussi… et nous pensons qu’il serait très dommageable de toucher à cette situation qui nous permet d’avoir une situation oecuménique tout à fait claire et une collaboration intense… je pense plus iomportante que dans beaucoup d’autre cantons…

En mon nom personnellle… je n’engage pas mon Eglise l’ensemble…

10 octobre 1995 | 00:00
par webmaster@kath.ch
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