Anton Scherrer

Editions St Paul, Fribourg

Saint-Paul, Paris, édite les livres en français qui ont une audience internationale. Il existe des exception, qui concernent le marché en Suisse,

uniquement. L’an prochain, en éditera l’histoire du christinaisme en Suisse. Que les choses qui concernenent la Suisse. Cela nous arrive souvent que

des gens nous fassent parvenir des manuscrits… sur un sujet religieux,

alors nous transmettons ce manuscrit à St-Paul Paris. Ce sont eux qui décident ou non de l’éditerr. Nous assirons ensuite la diffusion en Suisse.

Chargé de léa diffusion en Suisse de livresd édités et imprimés à Paris.

Nous édutions par contre les livres en Allemands, les livres religieux bien

entendu. Imprimés ici à Fribourg, puis diffusé en langue allemande.Diffuseur en Allemagne et en Autriche. En Suisse, difficiel de faire la diffusion d’un livre fait en Suisse, d’en assurer la publicité. Cette année…

Rien fait du tout, sinon l’almanach, par exemple, ou des trucs comme cela,

5’000 ex. Livre publié, rentable à partir de combien? En Suisse romande, ou

en Suisse…. Rentable au moins 2000 ex. Si le sujet est bon. En Suisse.,

le pourcentage du marché du livre religieux par rapport au marché du livre

en général représente bien entre le 2 et 2,5% du marché, comme en France,

sans doute, estime Scherrer. En Suisse romande. Oui. Le nouveau cat et le

livre du pape font remonter les taux… Les deux grands tirages de ces deux

dernières années.

Editions Labor et Fides, Genève, Monsieur Gabriel de Montmollin

On édite l aproduction théologique protestante en langue française, des

collections éthique, historiques, exégétiques et théologiques, sous la forme sous une forme universitaire en général. Et parffois vulgarisé.

Nous avons une production d’environ trente titres d’ouvrage par année.

Nous sommes considérés comme la plus grande maison protestante en langue

française. Tirage qui oesciulle entre copmbien et combien. ? Ca varie. Cela

dépend du type de produit. On considère notre production pour un marché

francophone et pas seulement suisse. Toujours une priorité d’envisager une

diffusion en france, le marché principal. Suivant le type d’ouvrage, ouvrages de commentaires exégétiques, scientiofiques ou des ouvrages de théologie fondamentale font l’objet de tirage de 1’000 ex en général. Les aiutres, plus vulgarisés, peut-être moins universitaire, font l’objet d’un tirage de 2 à 3000 ex. Plus c’est vulgarisé, plus dde tirage… accessible à

un plus grand nombre.

Cette année, nous avons édité 32 titres. La proportion entre le truc

univerysitaire et le vulgarisé est d’environ deux tiers de livres à caractères plus cientifiques et un tiers d’ouvrages plus à destination du grand

public, mais d’un public relativement cultivé. Gros tirage…? Les Tirages

oscillent entre 1000 et 3000 ex…. Nous avons édité un ouvrage sur la morale selon Jean Paul II, un titre critique par rapport aux encycliques de

Jean Paul II , 3000 tirages.

Dépend du produit… Production universitaire, on arrive pour les bonnes

ventes, en Suisse romande, a écouler environ 800 titres. Entre 600 et 800

pour des ouvrages universitaires. Et quand on atteint ce chiffre en Suisse,

c’est que vraiment c’esat un bon succès. D’autant plus plus qu’on considère

on vente le 60% de notre proiduction en France. Donc 800 titres en Suisse,

cela veut dire qu’on a vraiment bien réussi en France aussi, en général. La

mopyenne, pour la Suisse: 500ex.

Ouvrages vulgarisé, on est à peu près à 1500. 1500 en Suisse romande,

c’est vraiment très bon. Cette année, les titres qui ont bien marché… qui

marchent bien… un livre écrit par Daniel Cornu, intitulé «Journalisme et

vérité. Pour une éthique de l’information», lancé en octobre. Il marche

très bien, après un mois, plus de 1’000 ex. Un autre titre, qui s’intitule

«Journal d’alzeimer», plus grand public… Pour l’instant vendu à peu près

1’200 cette année et qu’on a sorti en septembre. Sinon, on a édité un livre

qui s’appelle «Les croyants non pratiquant», qui est un travail de recherche sur la typologie des croyants non pratiquant. öcoulé lui aussi à plus

de 1000 ex…. PLus la morale selon Jean Paul II, qui a aussi bien marché.

Commentaire: La diffusion du livre religieux en Suisse est relativement

difficile. Parce qu’il y a un tassement des ventes en général du livre religieux. On le sent bien chez nous parce qu’il y a naturellement un rétrécissement du tissu ecclésial traditiopnnel. Et donc forcément pour nous qui

sommes une maison traditionbelle aussi, un public qui ne se renouvelle pas.

Toutes les maisons religieuses traditionnelles le remarquent, sauf celles

qui se lancent dans l’édition de livres qui répondent à une attente religieuse du grand public, un peu plus spirituel… sous la forme d’ouvrages

sur le New Age, ou l’astrologie…. qui sont tous des livres qui ont un bon

impact. On commence d’entrer dans une collection qui donne en fait des

éclairages sur ce type de sujet. On en a réalisé, mais pas cette année.

L’année passé, on en a fait sur le New Age. Ca marche bien.

On le fait, mas avec notre position un peu plus traditionnelle, scientifique et universitaire.

Bien emprunté pour dire quel est le pourcentage des ventes des livres

religieux en Suisse romande. La part du livre français par rapport à la

production suisse est très impoertantes dans le chiffre d’affaire des librairies. V chez les diffuseurs ou les diffuseurs. L’Office du livre , à

FRibourg, Il diffuse les grandes maisons catholiques françaises. Groupe de

Libraire payot, le plus grand réseau de librairie en Suisse romande, 17 librairies…. V aussi la librairie de l’Ale, à Lausanne, librairie religieuse plutôt protestante… Le pourcentage, c’est mon im,pression, ne doit pas

être loint de celui de la FRance. L’Allemagne. la culture religieuse et

théologique est beaucoup plus forte qu’en francophonie, les gens plus sensibles…. voir le nombre de librairies religieuses…. Dite que c’est

vraiment très très difficile. On est actuellement dans une phase de grande

difficultés liées à la transition entre des Eglises traditionnelles et une

nouvelle forme de religiosité, qui n’est pas encore assez prise en compte.

Pas encore le produit miracle.

Lui aussi d’avis que entre 2 et 2,5% doit correspondre.

Librairie oecuménique à Genève, Monsieur Meynard

En terme de France, le marché en France est de 5%. Et en Suisse? ä peu

près les mêmes proportions. 99% de ce qui paraît en fait dans le domaine

religieux vient de France. En terme de vente, je dirais que la proportion

est un peu plus importante. manque d’élément précis. En chiffres d’afaire

la proportion doit être un peumplus importante. Parce qu la Suisse est peu

être plus religieuse aussi traditionnellement. Il faudrait dire entre 3,5

et 4%. Pas de chiffres

Les titres: Le plus de succès cette année dans le livre religieux. Hid

parade. «Entrée dan sl’Espérance», de Jean Paul II «Jésus», de Duchene, «Le

testament inachevé», de Decourtray, «Sur la Suisse, quelque chose qui marche bien, qui s’appelle «Rencontres au manasère, de Favre et Gadmer, aux

Editions Prier témoigner, un très bon succès de libraire. Dans le domaine

un peum plus théologique…. chez labor et fides, l’ouvrage de Lyta Basset,

«Le pardon originel», Tout cela de cette année… Un qui démarre aassez

bien, chez Labor et fides, qui est un cvarnet d’esquisse de dessins humoristiques, fait par un professeur testament, Albert de Pury «Big Bang». Une

bonne vente.

J’attends la liste par fax.

La Bible reste un livre très demandé. Reste toujours un ouvrage….

13 décembre 1994 | 00:00
par webmaster@kath.ch
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