Fribourg: Une délégation des évêques suisses en visite pastorale au Togo
En signe de fraternité et de solidarité
Fribourg, 23 octobre 2009 (Apic) Une délégation de la Conférence des évêques suisses, formée de 8 personnes, s’est envolée le 22 septembre pour une visite pastorale au Togo. Le voyage dure jusqu’au 2 octobre.
La délégation est formée de Mgr Markus Büchel, évêque de St-Gall, Mgr Pier Giacomo Grampa, évêque de Lugano, du Père Abbé de St-Maurice, Mgr Joseph Roduit, ainsi que des évêques auxiliaires Martin Gächter (diocèse de Bâle), Paul Vollmar (diocèse de Coire) et Pierre Farine (diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg). Ils sont accompagnés du secrétaire général de la Conférence des évêques suisses (CES), l’abbé Felix Gmür, et du responsable de l’information, Walter Müller. La délégation compte également le Père Bernard Maillard, capucin, directeur national de «Missio» Suisse.
Felix Gmür a expliqué avant le départ qu’il était plutôt rare que la CES se rende dans un autre pays. Les évêques considèrent cette visite pastorale dans ce petit pays africain, à peine plus grand que la Suisse, comme un signe de fraternité et de solidarité. Ils vont découvrir comment sont mis en application les projets pastoraux et quels sont les besoins des sept diocèses.
Au programme figurent des visites d’hôpitaux et d’écoles. La délégation veut également savoir comment se profile l’Eglise catholique dans cet état multiculturel. Près de la moitié de la population, selon l’abbé Gmür, pratique les religions traditionnelles, alors que 15% sont musulmans et un tiers sont des chrétiens, dont une majorité de catholiques. Les Eglises libres sont en phase de croissance.
Le Togo est un pays longiligne de 56’800 km2, pour une population d’environ 5,9 millions d’habitants. Il est entouré du Ghana à l’ouest, du Bénin à l’est, du Burkina Faso au nord et du Golfe de Guinée au sud. Jusqu’à la première guerre mondiale, le pays était une colonie allemande, puis française. Près des deux tiers de la population locale sont actifs dans l’agriculture. Le Togo est marqué par presque 40 ans de régime autocratique du président Gnassingbé Eyadéma. Après son décès en 2005, c’est son fils Faure Gnassingbé qui lui a succédé. (apic/gs/bb)




