Chef de file des traditionalistes, Mgr Fellay exprime sa circonspection

Encadré

Dans une interview à l’APIC (APIC N°9, 9 janvier 2002), Mgr Fellay dit recevoir la nouvelle de la réconciliation de Campos «avec des sentiments mélangés». «Nous jugerons Rome à ses actes, poursuit-il. Certes, la Société Jean-Marie Vianney de Campos rejoint Rome, mais j’attends pour voir. La Fraternité Saint-Pie X est dans une phase de discussion avec le Saint- Siège, dans laquelle elle a besoin, de la part de Rome, de marques de confiance. Car la confiance a été en partie brisée l’an dernier. La façon dont on traitera les traditionalistes de Campos sera un véritable test. La balle est dans le camp des autorités romaines, qui doivent montrer quelle place ils entendent donner à la Tradition.»

«En ce qui nous concerne, nous attendons toujours une réponse à notre lettre du 22 juin 2001 adressée au cardinal Castrillon Hoyos, président de la Commission pontificale «Ecclesia Dei». (Cette commission voulue par Jean Paul II est chargée depuis 1988 de faciliter la réconciliation avec les lefebvristes et les rapports avec les catholiques traditionalistes, ndr). Des discussions avaient commencé avec lui il y un peu plus d’un an et se sont poursuivies jusqu’à mi-2001. Mais depuis, il n’y a eu aucun développement dans nos rapports avec Rome.» (apic/be)

18 janvier 2002 | 00:00
par webmaster@kath.ch
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