Un mouvement très puissant
Encadré
Le mouvement spirituel et intellectuel Communion et Libération organise des rencontres politiques et religieuses, dirige des centres de formation et possède des revues. Ses grands meetings annuels internationaux à Rimini, où des invités prestigieux de la politique, de la science ou des idées sont invités, voient la participation de centaines de milliers de personnes.
«Jeunesse étudiante» (Gioventu Studentesca), le nom du groupe fondé par Mgr Guissani, devient en 1969 Comunione e liberazione (CL). Confronté au marxisme et à l’avancée des sociétés laïques dans les années 70, le mouvement se bat pour défendre la présence des catholiques dans la vie publique. Avec Jean Paul II, CL prend un nouvel essor. Le soutien est réciproque. CL est à l’origine des Journées Mondiales de la Jeunesse (JMJ).
Le mouvement est organisé autour de quatre structures principales :
Fraternité de «Communion et libération» : cette association laïque de droit pontifical est au coeur du mouvement et compte 44’000 hommes et femmes se retrouvant dans des groupes de formation, des exercices spirituels annuels, des projets caritatifs, missionnaires et culturels.
«Memores Domini» : laïcs consacrés vivant en communauté ou dans leur cadre de vie.
Fraternité sacerdotale des missionnaires de Saint Charles Borromée : les prêtres du mouvement, vivant dans des «maisons» et présents sur les cinq continents.
«Congrégation des Soeurs-de-la-Charité de l’Assomption» : 100 religieuses apostoliques.
Par ailleurs, les «ciellini» (membres de CL) sont à l’origine de réseaux d’entraide et de soutien forts de dix mille associés – petites et moyennes entreprises, oeuvres caritatives, organismes culturels, organisations d’économie solidaire, mettant en pratique la doctrine sociale de l’Eglise. CL possède de nombreux centres culturels, dont le prestigieux Centre culturel de Milan. (apic/ag/vb)



