Coups de crocs pour un os
Et tout ceci est vrai.
Malin comme un singe. ou plutôt comme un chien, qui, pour s’octroyer un moment de repos et de solitude bien mérité, a l’autre jour trouvé le moyen de tourner la clé de l’appart’ à coups de crocs. Histoire de s’enfermer, de ronger son os pendant que ses maîtres rongeaient leurs freins à l’extérieur en attendant le serrurier, tout heureux de l’aubaine traduite sur sa note d’honoraires. Moins le prix d’un os pour récompense. Suggestion : et si le serrurier en question se mettait à être aussi malin qu’un chien en créant un chenil pour clébards conciliants, prêts à rendre de menus services une fois devenus toutous de maison après leur avoir appris comment s’isoler dans un salon ? En un tour de clé et sans trop d’ac(crocs). Un bénéfice certain. Aussi bien pour les chiens payés d’un bon os en retour. Que pour notre serrurier, qui verrait ainsi la liste de ses clients s’allonger. Grâce à une carte de visite auréolée d’un nouveau titre: Docteur ès crocs. apic/pierre rottet
Rome : La laïcité française est passée du combat au débat, estime le cardinal Tauran
Le président Sarkozy plutôt bien noté au Vatican
Rome, 21 décembre 2007 (Apic) Dans une interview publiée le 21 décembre 2007 dans le quotidien de la Conférence épiscopale italienne Avvenire, le cardinal Jean-Louis Tauran, président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, a estimé que la France était passée d’une «laïcité de combat» à une «laïcité de débat».
Le cardinal, ancien chef de la diplomatie vaticane, commentait le long discours que le président français, Nicolas Sarkozy, a prononcé au Latran le 20 décembre.
«Le discours du président a été d’un haut niveau, d’un contenu spirituel profond, très riche», a ainsi affirmé le cardinal Tauran. «Rarement, par le passé, un chef d’Etat français a fait si justement référence à l’héritage spirituelle du pays de manière si claire et explicite», a-t-il ajouté.
«Il me semble que nous sommes passés d’une laïcité de combat à une laïcité de débat, ou, comme l’a dit Régis Debray, à une laïcité intelligente», a ajouté le cardinal français. Pour président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, le discours de Nicolas Sarkozy démontre «très bien que, dans la France plurireligieuse, le catholicisme a une place due à l’histoire, mais les autres religions ont aussi leur place».
Interrogé sur la relation entre Nicolas Sarkozy et Carla Bruni, le cardinal Tauran a dit s’intéresser «beaucoup plus à ce que dit le président qu’à ces histoires qui font la joie des médias».
A l’issue du discours de Nicolas Sarkozy, le cardinal Georges Cottier, ancien théologien de la Maison pontificale, a lui aussi noté devant des journalistes français «le ton nouveau» du discours présidentiel. «Même le général De Gaulle n’aurait pas osé dire ça», selon lui. Pour le cardinal suisse, qui a apprécié la référence du président français à l’espace méditerranéen, «Nicolas Sarkozy comprend que les problèmes ne sont pas simplement hexagonaux». «Il a même cité l’encyclique de Benoît XVI. J’ai trouvé cela extraordinaire», a-t-il déclaré. (apic/imedia/ms/pr)



