Un drôle de lapin
Et tout ceci est vrai.
Il n’y a pas de petits bénéfices. Y compris pour la ville de Fribourg, lorsqu’elle décide d’y mettre le paquet, qui n’a rien de fiscal. Seul le zèle compte, surtout quand il pousse à se manifester là où on l’attend le moins: aux abord d’une église. Et si possible un jour d’affluence, où les fidèles se décident plus nombreux à franchir la porte du temple, comme à Pâques par exemple. Or donc, à l’église St-Pierre, ce jour là, il y avait la foule des grands jours. Et les voitures plus nombreuses que d’habitude, et pour cause, avaient, mon Dieu, toutes trouvé où se caser. Tant bien que mal.plutôt mal pour certaines, à cheval sur un trottoir, mais si peu oserons-nous dire. C’était sans compter sur les foudres du contractuel de service en ce matin de Pâques. Qui a fait pleuvoir les truffes sur les pare- brise des nombreuses voitures. Cadeau de Pâques d’un lapin particulier, pour des contrevenants chocolat. Qui trouveront consolation lors de leur prochaine déclaration d’impôts, en ajoutant à la rubrique dons les 40 francs à leur quête dominicale. (apic/Pierre Rottet)




