Etats-Unis: vers une solution de la traduction du nouveau lectionnaire.

Le langage «inclusif» au coeur du débat

Rome, 20 juin 1997 (APIC) La conférence épiscopale américaine (NCCB), réunie en assemblée générale à Kansas City (Missouri), doit décider si elle va soumettre une dernière fois au Vatican pour approbation définitive, le projet de traduction du lectionnaire de la messe dont la mise au point à demandé cinq ans de travail en raison des problèmes venant du «langage inclusif».

«Le langage inclusif» consiste à éliminer du langage liturgique et des lectures, toute référence à une discrimination de type linguistique qui jouerait en défaveur de la femme. L’exemple classique étant «Dieu le père» qui ne peut être traduit dans le sens ou l’on pourrait supposer qu’il fut de sexe masculin. Toute la difficulté de l’exercice est de trouver des tournures suffisamment génériques, indiquant un sens masculin et féminin aux mots employés.

Ce problème avait déjà retardé la sortie du Catéchisme de l’Eglise catholique dont la première traduction avait été refusée par Rome. Une réunion de deux semaines a eu lieu au Vatican en mars dernier avec des représentants de la conférence épiscopale américaine pour mettre au point la traduction du Lectionnaire.(apic/imed/mp)

9 avril 2001 | 00:00
par webmaster@kath.ch
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