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Exilés en Jordanie: l’attente de réfugiés en quête d’un futur meilleur

Sur les 10 millions d’habitants en Jordanie, un tiers seraient des réfugiés. Chaque année, des milliers déposent une demande de réinstallation auprès de l’ONU. Durant cet exil qui dure des années, certains restent actifs grâce à des initiatives chrétiennes, comme celles de Caritas et des Focolari.

Reportage de Priscilia Chacón, pour cath.ch

Le Mouvement des Focolari est l’un des mouvements ecclésiaux nés au sein de l’Eglise catholique romaine dans la seconde moitié du XXe siècle. Il a été fondé en 1943 à Trente par Chiara Lubich. Ancré dans la spiritualité catholique, le mouvement est ouvert à tous les chrétiens, fidèles d’autres religions et personnes sans appartenance religieuse. Son objectif général est l’engagement pour l’unité et la fraternité. Il se traduit par des projets concrets menés par ses membres dans plus de 180 pays.

Le travail de Caritas Jordanie démarre en 1967 en réponse aux besoins humanitaires des réfugiés palestiniens. L’organisation contribue à lutter contre la pauvreté et à soutenir le développement de la société jordanienne. Elle dispose de 22 centres répartis dans le pays, avec des cliniques de santé, des espaces d’accueil pour les enfants et pour des formations. (cath.ch/pc/gr)

Les réfugiés bénéficient des structures d'accueil et de formation de Caritas Jordanie | © Priscilia Chacón
10 novembre 2019 | 17:53
par redaction
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