France: Regain d’intérêt pour les «Chanteurs à l’étoile»
Une quarantaine de groupes ont repris le flambeau en 1997
Paris, 28 décembre 1997 (APIC) A l’initiative de l’»Enfance missionnaire», la tradition des «Chanteurs à l’étoile», une coutume de la Fête des Rois, est appelée à une nouvelle vigueur en France.
Au moment de l’Epiphanie, par petits groupes, accompagnés d’un adulte, déguisés en mage avec un porteur d’étoile, les enfants vont sonner aux portes. Ils chantent et récitent une prière à qui leur ouvre la porte, en messagers de la Bonne Nouvelle de Noêl. Ce sont les «Chanteurs à l’étoile».
Une quarantaine de groupes et mouvements de jeunes en paroisses d’Alsace ont repris en 1997 le flambeau. En 1998, d’autres paroisses ou mouvements de l’hexagone leur emboîteront le pas, à l’instar de ce qui se fait déjà dans nombre d’autres pays, y compris le Kenya, la Corée du Sud, la Nouvelle Guinée et l’Indonésie.
A ce jour, l’»Enfance missionnaire» a reçu 1’500 demandes de dossiers d’animation pour cette sensibilisation des enfants à la solidarité. Ce qui fait dire à Anne Deloy, secrétaire générale de l’»Enfance missionnaire», que l’»opération des ’Chanteurs à l’étoile’ connaît un succès croissant».
L’œuvre de l’»Enfance missionnaire» (auparavant «Œuvre de la Sainte-Enfance», comme voulue par l’évêque de Nancy d’alors, Mgr de Forbin-Janson), entend sensibiliser les enfants au sens de la mission. Elle fait partie de la Coopération missionnaire. (apic/jcn/pr)




