Pour une meilleure reconnaissance du rôle des institutions catholiques
Fribourg: Assemblée générale de la Conférence des écoles catholiques
Fribourg, 6mars(APIC) Pour sa 45e assemblée générale, la Conférence des
institutions d’éducation et des écoles catholiques de la Suisse (CECS) a
choisi Fribourg et le thème des relations publiques. Les quelques 55
délégués présents samedi ont souligné l’apport important pour la société
suisse de la centaine d’écoles catholiques membres de la CECS. Un apport
qui selon le sécrétaire de la CECS, Bruno Santini, mériterait une meilleure
reconnaissance de la part du monde politique.
Les écoles catholiques sont soumises aux attentes les plus diverses de
la société, de l’Eglise et de l’économie. La CECS a organisé en 1993 dans
chaque région linguistique une journée d’étude consacrée à ce thème. Sur
les plans national et international la CECS maintient et développe les
contacts entre les divers établissements catholiques.
L’objectif général pour l’année en cours est la recherche d’un appui
plus large aux activités des écoles catholiques en matière de politique de
l’éducation. On renforcera dans ce but les contacts avec le délégué de la
Conférence des évêques suisses pour l’éducation et les écoles, ainsi
qu’avec les hommes politiques. L’assemblée a égalemnent prévu la révision
des statuts de la CECS, la consilidation des accords internationaux et le
recrutement de nouveaux membres.
A partir d’un exposé d’un spécialiste de la communication qui a rappelé
que «même Dieu a besoin de cloches», les participants se sont interrogés
sur la manière de faire leur publicité. Dans la société actuelle elle n’est
pas un luxe, mais une nécessité absolue. La CECS guère la publicité collective des écoles catholiques. Il est donc parfois assez difficile d’avoir
une parfaite adéquation entre «le produit» et la publicité. Dans le cadre
de la promotion, la CECS édite un annuaire des écoles catholiques de Suisse
ainsi que des dépliants «apprendre le français en Suisse romande» (ou l’allemand en Suisse alémanique). La CECS mènera aussi campagne pour augmenter
le tirage de son journal «Bildung».
Rappelant le 14e Congrès mondial de l’Office international de l’enseignement catholique tenu à Rome les jours précédents, Bruno Santini souligne
que des fédérations d’écoles catholiques existent dans plus de 80 pays,
qu’on compte 190’000 établissements regroupant 40 millions d’élèves. C’est
dire si l’école catholique se veut au service de tous. En Suisse, déplore
Bruno Santini, l’école catholique, malgré sa longue tradition ne bénéficie
cependant pas du large soutien politique et économique qu’elle a dans d’autres pays. (apic/mp)




