Une dizaine d’invités en débat le 10 octobre
Fribourg: Journée d’étude à l’Université sur les travailleurs qui demeurent pauvres
Fribourg, 8 octobre 2003 (Apic) En Suisse, on compte entre 200’000 et 300’000 «working poor», en d’autres termes et en français, les travailleurs qui demeurent pauvres, malgré leur labeur. En d’autres termes encore, des personnes qui, en dépit de leur activité professionnelle, ne voient pas leur revenu dépasser le minimum vital.
Le 10 octobre, la chaire francophone du Département travail social et politiques sociales de l’Université de Fribourg organise une journée d’étude sur la question, avec l’intervention de nombreux spécialistes suisses et étrangers.
Vendredi, une dizaine d’invités se pencheront sur le problème des travailleurs qui demeurent pauvres. Une matinée de conférence s’étendra jusqu’aux alentours de 15 heures, avec entre autres les interventions de Thomas Ragni du SECO (Secrétariat d’Etat à l’Economie), du Prof. Hélène Zajdela de l’Université d’Evry (France), du Prof. Yves Flückiger de l’Université de Genève et des Prof. Marc-Henry Soulet et Giuliano Bonoli de l’Université de Fribourg.
La journée se terminera par une table ronde où s’exprimeront Hugo Fasel, président de Travail Suisse, Blaise Matthey, secrétaire général adjoint de la Fédération des syndicats patronaux, André Simonazzi, responsable de la communication de Caritas Suisse et Jean-Pierre Thorel, ancien secrétaire général du Conseil économique et social de Genève. (apic/com/pr)




