Simonet, de l’ecole professionnelle commerciale
Géàrard Répond: responsable de l’école professionnelle
Vous avez constaté une augmentation? Il y a une mois l’officve cantonal de
la formation professionnelle un rapport a été donné sur les constat!ations
que nous aurions pu faire concernant l’entrée de la dogue dans les écoles.
Contenu de ce rapoprt… pas de réponse. En fait, nous avons d’abord alerté
les médiateurs…. qui sont des personnes qui ont été désignées chez nous.
Nous avons constaté, lorsque j’ai repris la direction de cette école en
1991 (Simonet), le problème important que constituait le suicide des jeunes… Et je constatais notamment que les jeunes se suicidaient pendant le
week-end. C’était la pointe de l’iceberg qui montre qu’il y avait problème.
On constate que les jeunes souvent, en vertu de la société dans laquelle
nous vivons, ont de la pèeine à tzrouver un interlocuteur. Ils ont besoin
de quelqu’un qui les écoute, d’abord… et ils ne peuvent pas s’adresser
dfirectement à leur parent peut-être parce que la famille est disloquée ou
ne fonctionne pas… ils ne peuvent pas s’adresser à leur maître d’apprentissage parce qu’ils n’osent pas….. à l’éc ole, c’est difficile aussi
dans le cadre d’uen classe. Il faut donc une personne qio soit formée spécialement. Nous avions déjà à l’époque trois de nos maîtres qui avaient
suivi une formation spéciale dans ce domaine là… Au niveau de l’écoute
particulièrement et au niveau du conseil. L’Ecoute et le Conseil étaient
deux éléments principaux… Et nous avons introduit ce système avec les médiarteurs qui vont dans chaque classe informer les élèves et signalent
qu’il y a possibilité de communiquer avec eux par téléphone et même un appel qui fonctionne 24 heures sur 24. Et tzoute la semaine, les médiateurs
se relaient pour se transmettre le natel afin qu’il y ait, au moment d’une
urgence, ils peuvent appeler ce natel. Il y a en plus une permanence assurée pendant la semaine ou chaque fois un médiateur est a disposition ne serait-ceq que pour écouter et conseiller. Si le cas est lourd…. à ce moment-là, nous avons des relations avec d’autrees institutions spécialisées
qui elles peuvent prendre en chaerge ces question slà.
Donc le rôle de médiateur est un élément intéermédiare qui permet aux
jeunes d’avoir une ou une interlocutrice qui le débloc….
Remise en cause du politicien qui ne voit pas l’importance de l’ampleur
du problème. Valeurs banalisées, voire ridiculisées…. aux niveau des valeurs traditionnelles, et notamment au niveau de la famille… Le jeune ne
sait plus à quopi se raccrocher. Manque de code pour le jeune pour décoder
le monde dans lequel il vit.
Un problème accru au niveau de la drogue…. votre constatation….
L’enquête que nous avons commencé, ce dossiert ouvert, qui ne sera probablement jamais clos… auprès des médiateurs, auprès des doyens, auprès
de s mâitres de classes, des concierges, pour savoir s’ils avaient d’une
façon anonyme au départ constaté une augmentation des cas. J’ai demandé aux
médiateurs combien de cas ils ont répertorié (comme si le drogués avouait
sa drogue) cette année par rapport à l’an passé… ils ont pu donner dess
chiffres…. «et ils ne sont pas si effrayants qiue ça, chez nous pour
l’instant. Les doyens ont également répertorié. Il faudrait faire attention
dans le sens que les cas, puisque c’est anoymie, pourrait se chevaucher. Il
faut s’entendre sur les drogues dures ou sur les drogues plutôt douces….
Ces chiffrees, je ne voudrais pas vous les donner dsans autre. En fait,
nous n’avons peut-être que la point e de l’iceberg.
Je ne peux pas dire que c’est pas plus ou pas moins par raport à l’an
passé. Je constate simplement qu’on les découvre mieux maintenant parce
qu’ona plus d’écoute, on est plus attentifs, les maîtres de classe interviennent aussi plus facilement…. «Si on remarque tout à coup des absences
répétées d’élèves… on aura le réflexe de téléphnoer aux parents, aux patrons. Et là on va avoir des informations, qu’on nous cachait peut être il
y a quelque temps….. Des absences qu’on faisait avant passer pour il est
malades….
Le comportement en classe ou l’absence = une indication. C’est pourquoi
je me suis entretenus avec les Maîtres, de classe, les doyens, les conciuerges, pour voir savoir si ils avaient contaté quelque chose dans le bâtiment, si on trouve par exemple du papier d’alu aux toilettes, lieux privilégiés pour la drogue dure…. On conste-t-il des dégats… C’est vrai, cela ne s’amélioree pas, mais ça n’est pas catastrophique.
On est à l’écoute… parce que le drame des parents, il est énorme. Les
parents se troiuvent confrontéés à deux pjhélnompènes… la perte de l’emploi, souvent, le jeune qui était en train de faire une formation profesionnelle va perdre son emploi…. puis 2e devant leur propre drame….
failial, plus la découverte que leur fils se drogue… Pour le patron… si
le patron est très généreux…. pour l’accueil des apprentis…. L’apprentis découvrait dans son apprentissage un autre type de famille…. Il y a
dix x ans…. le patron était d’accord de jouer ce rôle là, d’accueil, de
venir en aide. maintenant…. et on peut le comprendre, il hésite face à la
drogue. parce que le comportement est différent.
La police vient enquêter…. cela pose problème dans une société ou justement la conjoncture fait que on est sous pression, on a moins le temps
de s’occuper des jeunes et cela pose trop de problèmes. Donc il y a des
ruptures de contrats.
On réussi paerfois à faire rester le jeune dans l’entreprise, mais la
doncdition esssentiellle, c’est d’abord que le jeune ait la volonté de s’en
sortir. Mais si il a la volonté de s’en sortir et queles dealer trainent
dans les alentours…. la solution est de l’éloigner du milieu dans lequel
il vit. Parce que le dealer vient sur place, quelque part à Fribourg, et
ensuite si le jeune a envie de sortir et est toujours confronté à ce milieu
là…. Donc il faut changer de milieu…. d’entrperise… de lieu
d’apprentissage…. Des dealer qui vont jusqu’à téléphoner à la maison.
Les chiffreews sont clairs, ont constate une augmentation, les spécialistes s’inqiètent … et pourtant, vous dites que c’est pas pire? Je veux
pas dire qu’il y en a plus ou moins. je suis très prudent pour donner des
chiffres. Parce que on a le sommet de l’icberg. C’est clair que je connais
plus de cas maintenant que l’an passé…. ou l’année avant. Chez les apprentis il est relativement peu apparent…. Mais ou alors…. voir la déclaration de l’autre directeur d’école qui laisse entendre que c’est chez
les apprentis justement que se recrutent le plus. Il reconnaît que l’apprenti est dans un environnement différent que l’étudiant. Il est dans une
entreprise. Et dans l’entreprise, si ça va mal, il y a rupture de contrat…. et après il n’est plus sous l’école professionnelle. Je ne sais
pas ce qui se passe après. Et là, il peut y avoir des dégâts aussi. Lorsqu’un contrat a été rompu. Dont eon ne connait pas nécessairement la cause.
L’artisana…. le problème numéro un c’est le problème de l’alcool. Sur
les chantiers, le jeune devient alcolique. Puis la drogue douce. Le canabisse…. selon une enquête qui a été faite…. environ 50% des jeunes de
19 ans ont consommé ou consomment du canabis. Enquête faite sur le plan de
la Suisse romande par l’Uni de Lausanne. Mais qui est confirmé par certain
sondage fait par les médiateurs. Si l’on vient au niveau des drogues
durs… la il faut avoir un certain catalogue. Le problème de l’heroine est
en train d’évoluer parce qu’en fait il y a la peur du sida…. et efffectivement c’est la consommation sous forme d’inalation. Nous avons dans notre
éxole, dans la mienne, qui compte 2200 apprentis, pour l’an dernier 18 cas
connus. Drogue dus. Plus un certain nombre d’autres cas qui n’ont pas été
ouvertement déclarés, mais qui sont effectivement vrai…. . Pour notre
école, nous estimons avoir environ 60 apprentis qui consommes de la drogue
dur, ce qui correspond au 3% généralement admis pour l’ensemble de la Suisse romande. Nous n’avons jamais remarqué dans le milieu scolaire de consommation de drogue ni de dealers … Jamais vu…. même la police est venu
observer. Cela ne se passe pas ici, mais dans des lieux de loisirs, dans
des disco ou bistrots etc. Ce que nous remarquons et ce qui est plus inquiètant maintenant c’est la montée de l’extasie…. c’est-à-àdire des hallucinogènes et le retour en force du LSD qui est moins coùteux…. ont parle de 9% des jeunes qui sont enrée la sedans…. mais c’est souvent difficielement contrôlabvle. Statistique…. le médiateeur chargé de ce rapport
nous dit qu’effectivement cela semble se confirmer dans le milieu des apprentis.
En taNT QUE directeur d’école, nous ne tolérons pas et nous ne pouvons
pas tolérer des cas de consommation ou de trafic dans le cadre de l’école.
Pr contre, nous savons que dans nos jeunes ils y en a qui ont des problèmes
et nous devons là les aider. L’Etat intervient au niveau des écoles…. ils
ont demandé cette enquête au niveau des écoles…. nous supposons maintenant que le chef d’office va maintenant analyser les résultats de cette enquête et prendra des dispositions…..
Apprentis….. Cercles professionels, suite
Quand nous appelons l’abulance pour pour un apprentis, c’est pas pour la
drogue….. nous avons pris un certain nombre de mesures et mis en place
…. pour abodrder le problème dans les meilleures conditions… Médiateur,
il existe depuis 3 ans. Les jeunes viennent facilement se confier à lui?
Cerains méldiateurs…. qui sont des enseignANTS, ont 5 leçons de décharges….Nous avons trois médiateurs avec trois leçons de décharges et un médiateur avec cins leçons de décharge pour ,les Suisses alémaniques. Cela
représente un nombre assez important d’intervention. Ce qui est aussi important, c’est que les médiateurs n’interviennent pas seulement au niveau
des élèves, mais ils interviennent aussiu au niveau des maîtres. Très souvent un maître s’adresse au médiateur pour lui dire écoute j’ai un élève qui
a tel ou tel problème, qu’est-ce que je peux lui conseiller. Le modèle fribourgeois est capté sur le modèle vaudois, appliqué déjà depuis longtemps.
Et l’Ôffice fédéral de la santé publique a mis en place une formation pour
l’ensemble de la Suisse romande dans cette année, avec subvention pour payer les renmplaçants. La formation dure une année en vue de généraliser ce
système des médiateurs pour les écoles professionnelles de Suisse romande.
Pour l’ensemble des écoles fribourgeoise professionnelles.
Les médiateurs prennent non seulement contact avec les apprentis, les
maîtres et les parents, ils ont rendez-vous aussi avec lees commisions
d’apprentissage pour expliquer le rôle qu’ils doivent jouer. Sensibiliser
aussi les patrons. Les médiateurs ont aussi pour fonction de former les
maîtres…. car eux sont au premier rang et peuvent dépister des cas.
Les cas ne sont pas signaler par les apprentis qui viennent spontanément…. mais le maître ou le doyen et même le directeur parfois qui dit
écouter il y a problème. Dans la discrétion.
C’est qzuand même les moyens que nous avons d’intervenir le plus efficacement possible. Les médiateurs sont les hommes orchestres pour l’intervention directement au niveau de la classe… souvent ce sont des parents qui
téléphonent au médiateur…. qu’est-ce que je dois faire, j’ai mon fils ou
ma fille qui aa tel ou tel problème… les patrons églament…. donc, nous
essayons d’inteervenir. De plus, maintenant, nous sommes en train d’examiner la possibilité sur un autre niveau pour ceux qui le souhaitent avec un
assistant pastoral…. parce que nous n’avons pas de service d’aumônerie
dans le cadre des écoles professionnelles encore instaurlé. La Paroisse St
Nicolas met à disposition un assistant pastoral laïc. Eux également peuvent
intervenir si le jeune homme souhaiote plutôt parler à quelque ’un de
l’Eglise qu’avec un méédiateur.
On voit que nous avons en place une sorte de réseau d’actions et de mise
à disposition des jeunes. Mais il est clair il doit y avoir une prise de
conscience au niveau de la société, de l’importance de retrouver une
échelle des valeurs de la faire passer, cette échelle…. L’écoute.
Interview du toubib….
Plus important le problème de la drogue? Je suis très impressionner de
voir à quel point le nombre de jeunes qui viennent me voir maintenant, et
l’augmentation depuids que je suis ici, depuis cinq ans. Je suis effrayer
de voir le nombre de jeunes qui se présentent à ma consultation. Je dirais
même de plus en plus jeunes…. Donc c’est peut être biaisais ce que je dis
là en ce snes que je me suis pas mal occupé de toxicomane et que j’ai l’impression que assez répandu par le nom que je me suis fait dans le domaine.
Le fait est que moi je ne vois que la pointe de l’iceberg. Je suis convaincu de cela. Vous rejoignez en cela nombre de déclarations….. de direct d’école. Oui. Je crois que le phénomène drogue est beaucoup plus répandu que ce qu’on pense. Ca touche de plus en plus de gens jeunes…. les
façons d’utiliser l’héroine…. car c’est surtout d’elle dont il s’agit….
sont de plus en plsus facile. Il suffi de fumer.
Différentes façons qu’on a de consommer l’heroine? Je ne suis pas un expert…. Pour avoir vu de la poudre amener de temps à autre par mes patients…. on peut, à l’origine, on la fumait… c’était l’opium. Ensuite
on la synthétiser un des dériver de l’opium dont on a fait l’heroine…
grosso modo… mais maintenant cette heroine qu’on a sur le marché, elle
peut s’injecter, c’est-à-dire qu’on peut le faire dansles veines, n’importe
quelles veines du corps….. et même au niveau des veines de la langues….
d’autrees dans les grosses veines dans la racine des jambes… sur toutes
les veines possibles et imaginables… on peut la fumer on peut ls sniffer… La fumer, c’est par la bouche, la sniffer, c’est par le nez. V Feuille d’alu….. Se documenter…. encore… Le fait est que c’est un usage
extrêment facile. Ce qui fait que la petite restriction qu’il y avait avant
de la crainte de se faire une piqure n’existe plus du tout.
Vous me faites part de votre consternation face à l’ampleur du problème
qui vous semble prendre une mapleur considérable…. est-ce que vous estimez que nous autorités, les autorités…. sont suffisamment conscientes de
l’ampleur du probvlème…. J’ai pafois l’impression qu’on utilise parfois
trop la langue de boie soit parce qu’on ne veut pas ameuter la population,
soit parce qu’on a peut être des oeillères. Non. Moi je crois que les autoritlé sont consciientes. Mais elles sont conscientes forcément avec un certain recul. Parce que les autorités ne peuvent croire que ce qu’on va leur
donner en termes de statistiques. Et les études vont toujours avoir un décalage de 2 à 3 ans entre ce qui se passe maintenant et ce qui va être publié d’ici deux à trois ans.
Mais c’est pas les chifffres qui manquent. Les prescription de métadones
qui reflètent en fait si vous voulez la prise en charge au niveau social
des toxicomanes….on voit tès bien que les autorisations de donner la métadone sont… ont augmenté de fa%on espodentieléle. Et on sait. Les autorités savent que le problème prend des proportions énormes….. Je suis sûr
qu’ils savent. Personne ne sait peut être exactement le pourcentag de personnes qui consmment de l’heroine…. parce qu’on ne le saura jamais….
comment voulez-vous faire une statistique précise sur un truc qui est tabou.
Si on fum e du H, est-ce que c’est une première accoutumance…. c’est
un appell a prendre ensuite autre chose…..l’engrenage, à aller après plus
loin chercher la drogue dure? Oui, je le crois. C’est une première ….
Mais cela ne veut pas non plus dire que si on fume du H on passe à une drogue dure. Certianement pas. Parc contre, c’est un pallier. parce qu’en fumant du H, on est déconnecté…. cela dépend bien sûr des personnes…. Je
pense qu’il y a vraiment des personnes complètement déconnecté, qui ne se
contrôlent plus vraiment. On fait ils ne sont pas capables de contrôler ce
qui se passe dans leur tête au moment ou elles ont pris du H. Elles ne sont
plus elles-mêmes. Donc à partir du moement ou on a expérimenté ce type
d’effet et qu’on l’a trouvé favorable pour soi-même…. le pas…. la marge
est faible à faire pour consommer quelque chose d’autre.
Médicalement vous estimez a combien de temps une accoutumance peut n’en
pas être une à la rigueur et qu’elle peut être soignée médicalement…. Il
faut employé le terme de dépendance. La dépendance sera différente si vous
employé du H de l’heroine, du tabac et même l’alcool. En parlant d’heroine?
C’est très individuel. Cela dépend tout du contexte dans lequel se trouve
la personne qui a consommé de l’heroine pour la prmière fois. Si le contecte était tellement sombre qu’il n’y avait pas d’autres échapatoire que de
trouver un autre monde…. la probabilité que la persopnne devienne dépendante de l’hjeroine est très forte parce qu’elle aura envie de recommencer…. et qu’elle ne voit pas pouqruoi elle s’en priverait…. Et puis ensuite, après quelque dose, elle sera dépendante. Simplement du point de vue
physique. Mais si quelqu’un consomme une fois ou l’autre, d’une façon épisodique parce qu’il a voulu voir et qu’il est lui-même très sain de corps
et d’esprit, il pourra peut être consommer une fois de temps à autre sans
aucun problème. C’est pour cela que la dépendance on…. il n’y a pas un
risque quantifiable uniquement en fonction du nombre de dose. Ou bien en
fonction d’autres critères organiques…. une personne de tel âge, de tel
sexe, etc., avec telle ou telle maladie.
Il y a aussi le contexte social et psychologique qui est inmesurable.
A partir de quand le sevrage devient nécessaire?, vraiment nécessaire.
Il devient nécessaire quand l’heroine nuit. L’heroine nuit quand elle commence à ruiner la personne, quand elle commence à avoir une vie normale
parce que cette personne là doit aller chercher le produit. ça lui bouffe
du temps que normalement elle devrait consacrer à d’autres activités…. Il
faut aussi penser sevrage quand la personne n’erst plus capable de consommer de l’heroinesans se rendre compte que après cela va l’empêcher d’avoir
certsines activités. Par exempls si quelqu’un consomme de l’heroine et qui
nous dit qu’après il va conduire, et qu’il va quand même conduire malgré
qu’il est pris d’heroiine, alors c’est aussi une indication au sevrage. Une
indication matérielle, financière, une indication de temps… on perd du
temps… il y a l’indication de responsabilité personnellle. On ne sait
plus ce qu’on fait quand on consomme de l’heroine.
Quand on en est à ce point là: deux possibilités: il y a répression et
la thérapie…. l’une pas à l’exclusion de l’autre…. qu’est-ce qui peut
se faire au niveau de la thérapie.
Le répression ne sert à rien, j’en suis ceretsain et c’est sûr. Il faut
une répression à l’échelle nationale…. tuer les trafiquants…. Parlons
de la thérapie…. qu’est-ce qui est possible de faire. La thérapie….
tout dépend du niveau de la situation générale… il faut têter le terrain… il faut voir si ce quelqu’un qui a des ressources. Si c’est quelqu’un qui est au chômage, qui est un jeune qui n’aura pss de travail avant
2 à 3 ans…. dont les parents sont divorcés… c’est des petits délits…
qui a l’impression que ce sera toujours marre dans sa vie, j’ai,l’impression que chez lui, il y a toutes les chances qu’il recommence une fois ou
l’autre. Donc le contexte reste. Le contexte de base reste donc il restera
probablement un sujet qui risque de replonger une fois ou l’autre dans la
toxicomanie. Ces gens là, il faut leur offir la possibilitlé métadone. Ou
bien, comme cela se fait actuellement en projet…… Non… la dépendance
de la drogue en elle même n’a pas d’importance si elle ne vous provoque pas
de soucis financiers, si elle ne provoque pas de soucis de temps, et si elle ne vous empêche pas de fonctioner normalement, c’est à dire …. de ne
plus être à vous même. Et c’est exactement ce qu’ona chez les gens qui sont
sous métadone, qui n’ont plus de problèmme d’arfgent et pas de problème de
perte de temps et qui n’ont pas de problème pour fonctionner normalement.
parce cela ne … et à mon avis c’est le meilleur des système chez les gens
qu’on arrive pas à sevrer totalement.
Popur sevrer totalement? Alors on discute avec le patient, on saisi le
bon moment…. si il y a un contexte tellement défavorable alors on se dit
que cela ne servira même peut être à rien…. ensuite on utilise… le
sevrage se passe en deux temps. Le sevrage physique et le sevrage psychique. Les deux commencent en même temps, maios le sevrage physique va durer
5 ou 6 jours, maximum une semaine à peu de chose près…. personne n’en est
mort, c’est désagréable car on se sent mal partout. Et il y a le sevrage
psychique qui lui alors c’est le fait d’avoir consommer ce genre de produit, d’en garder une espèce de souvenir de ce que ça travaille dans la têtre… et ça on en a pour des années…. Alors quand on commence un sevrtage, il faut faire admettre au gens qu’ils sont malades par rapport à cette
substance là et qu’ils seront toujours malades par rapport à cette substance là. Il faut qu’ils reconnaissent qu’ils sont malades à ce niveau là.
Qu’ils ont une faiblesse pour cela. Le sevrage physique on peut le soulager
sans employer de médcament s qui sont des dériversé des opiacés, c’est-àdire (opiacé, cela veut dire heroine) si on emploie pas ces dérivés…. on
emploie ders tranquolilisants mineurs ou majeurs. Mineurs, c’est ce que
tout el monde emploie pour se tranquiliser, laes majeurs c’est ce qu’on
apelle des neuroléptiques, ça dépend quand même pèlus…. on emploie des
somnifères mais pas n’importe lesquels…. on emploie des médicaments contre les douleurs . C’est une possibiléité, des fois ça marche. Et d’autres
possiblités, c’est d’utiliser les opiacés, c’est à dire des dérivés de
l’heroine, comme la métadone mais qui ne sont pas la métadone parce que
pour commencer la métadonme, c’est tout un hisrtoire…. il faut l’autorisation du médecin cantonal. Alors on donne des médicaments qui sont souvent
des dérivés de la codéïne…. et on les prescrit à dose dégressive. D!ans
un délai variable. Parce que tout de suite on coupe le cercle vicieux….
dès que vous donnez de la codéïne, les gens ne perdent plus leur argent,
les gens vont chercher cela à la pharmacie… ils sontr fournis et ne perdent plus de temps… Il sne sont plsu déconnectés. Donc…. la drogue, le
toxico, à l’instar d’une autre maladie…. on opeur jamais affirmer qu’il
sera définitivement guéri… un jour ou l’autre…. Si le contexte est
vraiment améliorer, on pourra dire oui, il est guéri…. Il y a des alcolo
qui s’en sont tirés…. pour donner un exemple.
C’est une bonne idée….. répond-til pa rrapport à la volonté de «construire» des drogués que des contestataires. Pourquoi pas…. C’est vrai
qu’un drogué Prartique «opiumo du peuple».
Les jeuene sont de plus en plus jeunes, constate-t-on dans les milieux
«Terrible, oui… c’est vrai… Les jeunes qui viennent chez moi viennent
tous comme un apappel au secour…. ils se rendent comptent qu’ils ont tout
foutu en l’ai. Quels sont les motifs généralement invoiqués par les jeunes
qui viennent vous voir…. «Aucun motif clair… C’est toujours entrre copain, dans une soirée, ils ont essayé …. c’est d’une banalité crasse. Le
dhaeler consommateur est le plus dangereux par ce que c’est lui qui entraîne ce cerckle vicieux? Ah Oui, c’est sûr, ça. C’est jusrte. On commence à
fiuumer de l’heroine comme on commence à fumer unec cigarette…
les autorités fons suffsamment pour prévenir la popiulation? Le problème
est plus profond. Il y a un malaise dans la société…. et le produit est
tellement disponible. Il est trop disponible. Liberaliser la drogue dans ce
sens là …. et vous donner alors la drogue seulement aux gens qui en ont
besoin… faire chuter les prix. …..




