Genève: «Choisir» s’interroge dans sa dernière livraison sur les célébrations nuptiales

Piste pour une pratique pastorale plus adaptée

Genève, 3 novembre 2002 (APIC) «Choisir», la revue des jésuites romands, ouvre les pages de sa nouvelle livraison à une réflexion du théologien Michel Legrain, intitulée «Célébrations nuptiales catholiques: des siècles de diversité». Cette réflexion ouvre des horizons inhabituels, qui pourrait, aux dires de la revue, «justifier une nouvelle pratique sacramentelle du mariage dans l’Eglise catholique romaine».

Pour l’Eglise catholique, tout engagement matrimonial entre deux baptisés constitue un sacrement. D’où l’ambiguïté de certains couples de baptisés catholiques qui ne souhaitent pas s’engager par leur mariage à une vie sacramentelle, et les difficultés sans nombre au moment d’un divorce ou d’un remariage. Mais il n’en a pas toujours été ainsi. Ce n’est qu’au terme d’une lente évolution et de tensions entre pouvoir civil et ecclésiastique que le mariage a été considéré comme un sacrement contrôlé par l’Eglise. Le théologien Michel Legrain, spécialiste des questions du mariage, analyse ici l’évolution de la pratique ecclésiale du mariage, les incohérences auxquelles elle aboutit aujourd’hui, et esquisse quelques pistes pour une pratique pastorale plus adaptée.

Autre dossier, celui consacré à François Xavier, missionnaire inventif. Le 3 décembre 1552, le jésuite François Xavier mourrait aux portes de la Chine. Il avait parcouru en 10 ans 78’400 km, dans le seul but d’annoncer le Christ aux Asiatiques. 450 ans plus tard, choisir rappelle le parcours hors du commun de ce «défricheur sans frontières», qui a incarné de manière exemplaire la vocation du jésuite.

Philippe Lécrivain, professeur d’Histoire de l’Eglise, spécialiste des missions jésuites, dresse un beau portrait de ce jésuite. (apic/com/pr)

3 novembre 2002 | 00:00
par webmaster@kath.ch
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