Genève: Collaboration approfondie entre COE et l’Eglise catholique
Le secrétaire général du COE évoque une «croissance bilatérale»
Genève, 16 avril 2004 (Apic) Le secrétaire général du COE souhaite approfondir la collaboration entre le Conseil oecuménique des Eglises et l’Eglise catholique. Il évoque à ce propos une *croissance oecuménique bilatérale».
Selon le pasteur Sam Kobia, secrétaire général du COE, le plus grand rassemblement d’Eglises au monde, les relations entre le COE et l’Eglise catholique continueront à s’intensifier. Dans une interview accordée à l’équipe «information» du COE, pour marquer ses premiers 100 jours à la tête de ce mouvement, il a évoqué «la croissance d’un oecuménisme bilatéral» alors que «le mouvement oecuménique doit faire face à une réalité nouvelle».
Sam Kobia a déclaré qu’une rencontre en mars au Liban, avec le président du Comité central du COE, le catholicos Aram ler, et des représentants de l’Eglise catholique romaine «me permettent d’affirmer que les relations entre le COE et l’Eglise catholique vont continuer à s’intensifier».
Fondé en 1948 à Amsterdam, aux Pays-Bas, le COE regroupe 342 Eglises de plus de 120 pays sur tous les continents qui représentent pratiquement toutes les traditions chrétiennes, sauf l’Eglise catholique, qui n’est pas membre mais qui collabore activement avec le COE.
«Au Liban lors de ma rencontre avec le cardinal Walter Kasper, président du Conseil pontifical pour l’unité des chrétiens, nous avons évoqué les moyens de renforcer nos activités communes, notamment dans le cadre du Groupe mixte de travail du COE et de l’Eglise catholique».
Participation accrue
«La question cruciale, a ajouté le pasteur Kobia, est moins celle de l’appartenance au COE que celle de l’approfondissement de notre collaboration. Il convient de renouveler notre engagement en faveur de l’unité visible des Eglises».
Selon le secrétaire général du COE, «la Commission de Foi et constitution et le groupe mixte de travail jouent un rôle primordial en offrant à l’Eglise catholique romaine des possibilités de participer à la vie et aux activités du COE».
Le pasteur Sam Kobia s’est dit «aussi encouragé par le nombre croissant de collaborations dans le domaine des migrations, de la santé et de la guérison, sans oublier nos relations de longue date autour du dialogue interreligieux». (apic/eni/pr)



