Nos actions partent du terain pour revenir dans le terrain. Et qui les fait
Geneviève Lejeune
paretir du terrain… ? Nos membres, mais aussi… on travaille sous forme
de réseau. Parce qu’on est finalement un bureau de recherche et de coordination. En fait, nous sommes une agence de service…. rendre service à
ceux qui, sur le terrain, travaillent avec les enfants et qui ne peuvent
pas faire de la recherche pour moderniser leurs méthodes ou les adapter.
Votre fonction c’est don de faire la recherche… Séparons… Qui sont
les personnes qui sont dans le terrain… dans une quarantaine de pays.
C’est très très varié. Cela peut être des chercheurs, (employés par le BICE? Non, pas du tout…. et c’est finalement là notre force, car nous pouvons faire beaucoup avec peu de moyens, parce que justement nous disposons
de toutes ces ramifications sur le terrains), c’est des associations de
laïcs commes des associations de religieux. En Thaïlande, par exemple, on
travaille avec Soeur Michèle, qui a monté un centre pour les prostituées,
les femmes exploitées sexuellement, mais aussi des enfants… avec elle, on
essaie de monter différents projets.
Ici, à Genève, c’est le secrétariat général, même si ça a commencé à Paris. A paris, nous avons un secrétariat pour l’instant, à New York pour
l’Amérique du Nord, à Montervideo pour l’Amérique du sud, à Abidjan pour
l’Afrique…. pour l’instant essentiellement francophone – à Manille, pour
l’Asie. Ce sont chaque fois de petites unités. Il n’y a pas beaucoup de
monde… mais c’est justement par notre moyen de travail… on est là pour
stimuler, pour écouter, pour renifler un peu ce qui se passe. C’est comme
cela que le BICE se fait une idée des situations.
En tout, combien de personnes, y compris el siège central…. ä Genève,
nous sommes 13, en tout une quarantaine de postes rétribués par le BICE
(entre 40 et 50), y compris les mi-temps.
Ces bureaux à l’extérieur sont chargés de quoi, de coordonner quoi?
C’est différent dans chaque pays. A Manille, notre bureau tente de créer
une conscientisation, une coordination des différents membres que nous
avons là-bas… sur l’Asie. Elles travaillent sur certains points…. En
Inde, nous avons des membres qui travailklent avec les enfants de la rue.
Nous avons lancé récemment une coordination avec Caritas. On travaille toujours en collaboration avec d’autre… notamment Caritas internaionalis.
Nous essayons de multiplier les forces. Par exemple, sur le sida (numéro du
BICE), nous avions la capacité pour faire la revue, eux par contre avaient
la connaissance du terrain. C’est ainsi qu’en metant les choses ensemble
qu’on produit… c’est pour tout que nous travailklons comme ça, toujours
en mettant l’accent – c’est ce qui fait la spécificité – le développement
global de l’enfant, y compris sa dimension spirituelle. Même si ça n’est
pas toujours facile en raison de….
45 ans d’activité… cela représente un certain nombre de projets, de
programmes…Quels sont vos moyens pour sensibiliser l’opinion aux différents problèmes et programmes et quels sont vos moyens de diffusion? 45 ans
d’action, ça veut dire aussi beaucoup d’évolution dans l’approche. Au début, quand nous avons été créé, c’était à la demande de… suite à un appel… beaucoup d’enfants orphelins pendant la guerre. Ces enfants avaient
besoin de gîte et de couverts… ils avaient aussi besoin d’avocat pour les
défendre, pour faire entendre leur voix. C’est suite à cet appel que l’abbé
Courtois du mouvement Coeurs vaillaint a répondu. En créant le Bureau. Et
c’était surtout être l’avocat des enfants, les défendre devant les instances internationales. (v de quelle instances le BICE fait aujourd’hui partie). Et le BICE a beaucoup travaillé au niveau des Nations Unies où là ses
compétences sont vraiment reconnues. (L’UNICEF, l’UNESCO, le Conseil de
l’Europe, notamment. Nous avons un excellent crédit. Parce que nous avons
d’inombrables liens sur le terrain, et donc une bonne information. Il existe une bonne coordination. Nous avons travaillé pour la Convention des
droits de l’enfants… pour l’année internationale de l’enfance en 1979.
C’est parti d’ici. Une idée que le BICE ne pouvait mener vue le manque de
moyens, mais qu’il a transmise.
Des désillusions? Quelque part en sent qu’on rend service à ceux qui
sont sur le terrain en développant des concepts, en développant des méthodes de travail. On ne peut certes pas être partout, nous sommes obligés de
choisir. Nous ne sommes pas une agence de financement. Donc on a pas les
moyens de venir au secours…. Reste que nous coordonaons, pour l’afrique
par exemple, avec notre bureau d’Abidjan, avec Caritas… pour prendre le
cas du Rwanda… Nous avons des études, des schémas… comment encadré les
adultes qui s’en occupent… Caritas et d’autres ONG s’occupent sur le terrain de l’intendance et nous fournissons ce pour quoi nous travaillons.
Etude. Pour approcher ces enfants, en donnant des outils de travail. Voilà
une facette de notre type d’action.
Lorsqu’il y a eu, dans les camps en Turquie… nous avons déveloopé une
action à base communautaire pour essayer que ces mères… pour
responsabiliser les adultes pour qu’ils se prennent en main. Cela, nous le
développons énormément.
Financement…. Financé par qui, le BICE? Chacun des projets que nous
lançons…. nous apportons une part de financement, entre 20 et 25% et tout
le reste, nous cherchons à l’extérieur. Doit auprès du Marché commun, qui
nous aide beaucoup. On a aussi différents organismes qui nous aident beaucoup, comme l’UNICEF. Côté Vatican, seule la fondation PIe XII nous subventionne. A nous de trouvers des partenanires… On a des fondations africaines. Nous sommes autonomes, vraiment indépendants. La seule chose… nous
restons en accord avec l’Eglise. Nous sommes du reste reconnus comme organisation internationale catholique, qui ont un statut spécial auprès du Vatican, au même titre qu’une trenatine dans le monde. Vous avez des comptes
à rendre à Rome? Non, pas du tout. On travaille certes beaucoup avec les
différents dicastères romains, la famille, les communications sociales….
On nous demande notre avis, des informations. La seule chose, quand on a
l’élection d’un président, il faut que Rome soit d’accord. Mais c’est vrai
pour toutes les organisations internationales recoonues par le Vatican.
Le financement encore… une grande campagne de recherche de fonds en
FGrance, cartes de noël, et maintenant en Suisse, depuis 3 / 4 ans…, en
Belgique idem, aux Etats-Unis… on essaie de développer pour que toutes
les ressources ne viennent pas d’une seule sources… Grosse campagne le 18
octobre.Le jour de la saint Luc.
Sur le plan de la communication? Nous avons maintenant une revue annuelle (avant deux fois. On a décisdé de la faire paraître une fois par an,
pour faire le point. Ce sera l’enfant dans le monde 1995. Le point sur
l’enfant avec un accent sur l’aspect spirituel. Cela nous servira aussi
pour faire le point de nos actions de l’année précédente. Quel public? les
gerns du terrain, les communicateurs, centres de documentation. On a aussi
d’aurtres revues etc. BICE-Info Notre force du BICE: la circulation de
l’information… quatre publications.
Difficile à évaluer le nombre de nos partenaires. En Amérique latine,
nous avons lancé un projet que le gouvernement belge aide à financer. Nous
avons en Amérique latine cinq ONG importantes dans cinq pays, qui travaillent avec nous pour ce projet là. Et chacune de ces ONG est responsable de
diffuser l’information avec toutes petites ONG de ces pays. Donc difficile
à évaluer. Notre bureau de Montevideo.. travail à un progframme conscientisation, prévention et réhabilitation au niveau de l’exploitation sexuelle
des enfants. Cela se fait à travers toutes les ONG. C’est ça notre rôle.
Coordonner, rassembler autour d’un projet, d’un programme… stimuler. Les
ONG devenant les ralais chargés de faire le travail dans le terrain, à
partir de nos études. La demande vient de d’eux… du terrain. Nous avons
des réseaux… nous essayons de répercuter cette demande ailleurs, et de
chercher avec qui ont peut travailler… comment développer notre programme, comment développer notre idée. Notre colloguàe de Recher et Développement a dévelloper le concept de résilience…. Voir la feuille.
Il a commencé à réfléchir là dessus et essayer de prendre des contacts,
regarder au niveau des universités, des chercheurs qui travaillent là
dessus dans le domaine social. On a organisé un séminaire à New York.
Actuellement, tout un groupe travaille la dessus.
Pourquoi la ville de Genève, alors qu’avant Paris? Les organisations internationales ici. La ville sait? téléphoner à la ville.
Le BICE a organisé des colloques, comme à Beyrouth, avec 2000 participants. Parce que cela répond à un besoin. Genève, c’est aussi très central.
L’homme de la rue aît le BICE? Non. En France, plus connu, parce que le
BICE, là, de manière nationale, a une publication qui paraît 4 fois par an.
140’000 ex. On essaie de faire des efforts et d’avoir des contacts pour se
faire connaitre. C’est plus facile de se faire connaitre quand on est une
organisation qui a des projets directs… par exemple terres des hommes au
Rwanda… ou l’organisation peut dire nous faison ceci ou cela sur le terrain. On touche là davantage la fibre des gens. Pour nous, avec le type de
travail que nous avons, c’est plus difficile de vraiment faire comprendre
dans le public l’importance de ce travail. Il est très complémentaire aux
autres types d’actions On tente d’élargir norrtre créneau.
Il faut dire que nous avons moderniser notere image….. nouveau logo,
etc…
Catholique? Oecuménique, au sens plein du terme. On nous demande si on
s’occupe uniquement des enfants catholiques…. Non, une aberration…. de
tous les enfants. Même nos membres… s’ils respectent notre identité catholique. C’est là un point important. Car nous défenondons certains valeurs.
Campagne pour les handicapés… en collaboration avec une fondation Liliane (hollandaise) L’appareillage d’un enfant. Ils ont, sur le terrain
dans de nombreux pays des intermédiaires pour intervenir. Nous, au BICE, on
fait toute la partie communication et eux sur le terrain font l’action. On
travaille avec les radios locales, à travers Unda. Un questionnaire a été
lancé à une cinquantaine d’intermédiaires. On aura ensuite à Abidjan une
réunion avec les gens du terrain pour voir comment on lancera cette action
planifiée pour 1995.
Florence Bruce, responsable des programme
Responsable des programme? Cela implique la coordination de tout ce qui
se fait au niveau international au sein de…. et je m’occupe également de
la représentation permanente au sein de l’ONU. Pour que ce qui se fait à
travders le monde arrive aux instances internationales pour faire pression
sur les gouvernements.
Les programmes… ce qui part du terrain pour revenir dans le terrain…
en fonction de quoi le choix d’un programme? Critères?
Les critères de choix portent toujours sur les demandes des enfants et
en fonction des priorités choisies par notre Conseil. Le Conseil brosse les
grandes lignes… comme l’exploitation sexuelle des enfants, les enfants de
la rue, les droits de l’enfant en général, les enfants et la drogue, les
enfants et le sida. Ensuite nos bureaux régionaux perçoivent les besoins
sur place en parlant avec les enfants et les jeunes et nos partenaires sur
place pour ensuite proposer des actions au BICE. Alors les critères de
choix sont évidemment les problèmes brûlant de l’enfant, pour autant que
cela s’insère dans le schéma choisi par le Conseil du BICE, et notre potentiel d’avoir un impact dans un domaine donné. Je vous donne l’exemple au
niveau des enfants réfugiés… nous ne pouvons pas intervenir comme agent
de tête pour apporter de la nourriture et des soins etc. On n’est pas médecin du monde ni caritas. Cependant, le BICE a vu que, dans toute cette aide
aux enfants réfugiés, il y a une composante qui manque, c’est-à-dire les
besoins psycho-sociaux des enfants réfugiés, qui sont souvent mis de côté.
Quand les enfants quittent une région de guerre et s’installenent dans un
camp de réfugiés, on leur dit d’oublier le passé et de continuer avec la
vie. Des enfants et des femmes qui ont vécu des drames n’arrivent pas à oublier cela comme cela. Donc nous avons choisi d’intervenir dans le grand
domaine des enfants réfugiés…. un domaine très ciblé qui est tourné vers
le psycho-social de l’enfant, c’est-à-dire tout ce qui est le non matériel.
Tout ce qui est le non matériel, y compris le spirituel.
Et qui intervient dans cet apport? Je poursuis avec le même exemple…
Nous avons un consultant, psychologue, au niveau des enfants réfugiés, qui
a un peu dessiné, élaboré la recherche pour essayer d’identifier les
problèmes psychologiques chez les enfants réfugiés. On a testé cette
recherche, on a fait… on a eu les premiers résultats… c’est-à-dire les
choses qui viennent de la bouche des jeunes et des mères… et sur la base
de cette recherche dans les camps avec les familles de réfugiés, on fait
notre intervention.
Une deuxième consultante, sur place, je vous donne l’exemple des enfants
mozambicains réfugés en Zambie, (qui sont en train d’être rapatriés). Nous
avons un consultant sur place qui travaille avec l’ONG responsable local.
Donc nous avons un partenaire en Zambie – qui est dans le cas présent l’Alliance mondiale pour les jeunes chrétiens – (Ce partenaire peut changer selon le pays, les circonstances ou les problèmes- en fonncrtion du programme). Nous nous appuyons sur nos bureaux là ou nous en avons. Et quand nous
n’en n’avons pas, et que nousn n’avons pas de membres compétents… alors
nous nous appuyons sur des ONG compétentes avec lesquelles travaillé. Un
autre exemple: la Fédération mondiale luthérienne… le bureau d’Afreique
du Sud nous a demandé de venir travailler avec leur bureau pour mettre en
place un programme pour les files de la rue. Programme dans lequel on traite encore de ces aspects psycho-sociaux.
Donc là ou nous avons sur place des bureaux, on travaille là dessus, Sinon ONG locales. En INde, par exemple, nous avons des membres et on travaille avec eux. A travers eux. On est présent, comme BICE, su on compte
tous les membres du BICE, cela fait plus d’une centaine de pays.
önumeration des différents programmes du BICE
Là ou on a été très actif, ça a été en Afrique francophone, en Amérique
du nord…. on peut très bien agir en Amérique du nord qu’en Suisse ou dans
le tiers mmonde, en Asie… Parce que les problèmes dont s’occupe le BICE
ne s’arrêtent pas au tiers monde. C’est vrai qu’on essaie aussi de favoriser l’échange entre le Nord et le Sud. On a eu un programme de la réinsertion des enfants réfugiés cambodgiens et les problèmes familiaux…. Au niveau mondial, on a été moins présent en Asie dans le passé, peut être moins
présent en Amérique latin depuis le début du BICE…. depuis 10 ans maintenant, on a connu une expansion en Amérique latine (Uruguay). Ce bureau travaille de façon régionale. Il ne veut pas créer des projets partout, mais
il cherche des partenaires, soit de l’Eglise, la Caritas, soit dans les
communautés des soeurs, comme les salésiens et aussi avec les ONG sur place. Le travail du bureau en Urugauy: travail au niveau des ddroits de l’enfant. Pour favoriser l’échange entre les partenaires; au niveau de l’exploitation sexuelle, nous pouvons voir, parce qu’on a une vue régionale,
qu’un projet au Chili a eu un grand succès avec la réinsertion au travail
des enfants victimes de la prostitution. En Colombie aussi. Mais dans d’autres pays, on commence. On sait qu’au Brésil il y a une mobilisation sociale en faveur des droits de l’enfants…. nous on a fait que commencer.
Coordination efficace… Mais en même temps, on va donner des aides financières pour appuyer de nouveaux projets. On peut apporter au Brésil notre appui technique. Nous allons appuyer techniquement et financièrement une
expérience pilote. Autre exemple au niveau des enfants de la rue: la formation d’éducateurs avec l’UNICEF… on est en contact avec tous les réseaux
qui s’en occupe. Notre tâche, aussi: améliorer le ploidoyer en faveur des
enfants. Il y a une expérience de terain. mais il y a souvent, comme c’est
le cas au niveau de ceux qui travaillent dans la prostituion… les gens ne
se connaissent pas… Nous sommes avec la prostitution des enfants dans la
même situation qu’il y a 15 ans pour els enfants de la rue. Lorsque les
pionniers on débuté leur travail. Ces pioniers travaillaient, mais un peu
chacun dans un doimaine sans vraiment se connaître. Notre rôle a été de
rassembler ces forces. Idem aujourd’hui pour les enfants prostitués. Il y a
des projets phares.
Un travail de mobilisation. Le BICE favorise la rencontre de ceux qui
poursuivent le même objectif. Améliorer les stratégies pour ces enfants là.
Ex: Philipopoines et Thaïlande. C’est vrai qu’en Asie on est au tout début
de notre boulot. Même si on a un réseau de membres et des contacts avec
lesquels on travaille, avant l’ouverture de notre bureau déjé: campagne
contre le tourisme sexuel… en Asie… Le BICE l’a soutenue dès le début.
Fiancièrement, mais surtout techniquement, pour que arrive sur la scène internationale, pour qu’elle s’implante…. pour eux on a creuser en Europe
et en Amérique des contacts…. on leur donne certasins de nos contacts en
Afgrique et en Amérique latine pour que leur campagne s’épanouisse. Plus
que financer, pour nous il s’agit de mettre en place les structures, pour
faire avancer les causes de l’enfants au niveau général, l’ONU, l’Eglise
etc… et aussi améliorer les stratégies sur le terrain.
Ce Conseil, c’est qui, parce que c’est lui qui approuve les projets?
Le Conseil est formé de nos membres actifs – on a des membres actifs et
des membres associés – Les membres associés? Ce sont des individus et ddes
associations, organisations. Nos membres actif? des organisations qui elles
portent la responsabilités économiques et morale de l’organisation. Quelque
30 membres actifs qui sont par exemple Bayard presse en france, la Caritas
allemande, une Commission chilienne pour l’enfance. Ces organisations deviennent membres du BICE et peuvent être élu au Conseil de 12 à 16 membres….(…) Le secrétariat prépare les projets…. ici, à parti de nos
bureaux.
On travail actuellement beaucoup sur l’exploitation sexuelle des enfants… dans nos programmes, et au niveau des droits de l’enfant en général. Pour la prostitution, on a deux projets: le premier consiste à évaluer
les projets de rééducation pour les enfants victimes de cette exploitation.
Nous faisons là aussi avec les ONG qui travaillent dans ce domaine et aussi
sur les projets de rééducation. On va parler avec les filles elle-mêmes
pour voir comment elles réagisssent à ces projets, avec aussi les assistants sociaux… pour étudier les améliorations. Cela aux Philippines et
en Thaïlande. Une fois qu’on aura les résultats, on fera une session de
formation avec les gens pour que eux-mêmes, les assistants sociaux et les
éducateurs rpensent le projet en fonction des demandes de leurs demandes et
des demandes dedes enfants. Parce que souvent on créé un projet comme ça et
on y va. Le second projet pour la prostitution est un travail de prévention. On veut cibler une communauté ou il existe un fort risque de l’envoi
de filles dans la prostitution. Là ou il y a déjà un programme d’aide économique, mais ou il y a peut être un volet valeur… Je ne dit pas valeurs
chrétiennes. Parce qu’on est amené à travailler avec des bouddhistes, des
confusionnistes etc…. Lesd valeurs de la communauté. Dans le sens global
du terme. On veut faire appel à la conscience des parents, de la communauté. Pour se mobiliser pour lutter contre la prostitution.
On a également un travail avec la Caritas Internationalis à Rome. Le BICE travaille de plus en plus pour faire une formation sur les droits de
l’enfant pour les projets catholiques en faveur des enfants. Ce qui m’amnène à notre travail auprès de l’ONU.
Relations avec le bureau des Nations Unies à Genève
La Convention des nations unies? Bien sût, le BICE est partie prenante
de la rédaction de la rédaction de cette convention, Et maintenant il suit
la mise en oeuvre de la Convention des droits de l’enfants. C’est-à-dire
quant un pays comme le Paraguay doit faire rapport au Comité de l’ONU, le
BICE essaie de faire en sorte que la voix des ONG arive au Comité de l’ONU
pour qu’il ait une vue balancer sur ce qui se passe en Uruguay. Un autre
travail, c’est de faire valoir notre travail sur le terrain auprès des nations Unies. Le travail réfugiés, c’est un très bon exemple. Jusqu’à il y à
4 ou 5 ans, il n’y avait pas de mandat officiel pour le HCR pour s’occuper
des besoins psycho-sociaux des enfants réfugiés. C’est manitenant chose acquise. Avant, c’était surtout matériel. Nous avons apporté cette autre dimension. Il y en a certes d’autres…. mais je pense que le BICE fut un des
premiers. Parce que cela fait 10 ans qu’on travail suir ce thème là. Il y
en a d’autres aussi qui ont les mêmes préoccupations. Et on travaille avec
eux. Au niveau de la Commission des droits de l’homme à l’ONU. Beaucoup de
chose se passent au niveau de la prostitution des enfants aujourd’hui. Nous
avons la charge de coordoner un groupe d’ONG sur l’expoloitation sexuelle
auprès de l’ONU. Donc, pour se faire, nous essayons d’être un pas en avant
des gouvernements pour penser un stratégie pour lutter contre ce type d’exploitation.
En ce moment, l’ONU veut élaborer un protocole à la Convention des
droits de l’enfant, un protocole relatif à la vente d’enfant à l’exploitation sexuelle. Le BICE a pris la position que c’est pas cela dont il faut
pour l’enfant. Peut-être dans quelques années oui… mais en ce moement,
nous avons le cadre juridique de la convention. Tout y est.
Moyens de pressions pour que les gouvernements mettent en oeuvre ce
qu’ils ont ratifié… ou pour les amner à ratifier….
Nous avons les moyens à travers nos bureaux nationaux…. parce que le
travail maintenant se fait dans chaque pas. La Suisse doit ratifier la convention. Donc ce sont les ONG suisses qui doivent travailler pour cela. Au
Brésil, ce sont les ONG brésiliennes et nos membres qui doivent oeuvrer.
Nous nous ne pouvons qu’apporter leur expérience au niveau international si
il y a un problème au Bréail. S’il n’ont pas gain de cause au brésil, ils
peuvent venir à l’ONU pour parler des violations des droits de l’enfant,
pour lesquelles le gouvernement ne se préoccuppe pas.
Et vous les représenter, le cas échéant? On peut donner le nom du BICE
en référence… pour certains de nos membres et certainsd de nos correspondant que nous connaissons bien pour parler des vilations des droits de
l’enfant. Nous avons fait cela pour la campagne contre le tourisme sexuel
en Asie. On a permis à ce que cdxdes représentants d’ESPC viennent à l’ONU
ppour parler de ce tourisme. C’était la première fois. On a parle maintenant beaucoup de ce problème à l’ONU.
On peut donc estimer que l’Action du BICE a fait avancer la cause dans
le domaine de la prsstitution, d’exploitation. On peut être le fer de lance, mais toujours avec nos ….
Quelles sont les causes qui ont gagné du terrain et pour lesquelles le
BICE s’est impliqué?
La prostituion, les enfants de la rue, la convention des droits de l’enfant. Nous on était partie prenante. Les enfants dans les conflits armés,
les enfants-réfugiés…. Les grandes lignes.
L’Année internationale de la famille… qui va s’achever. En quoi le BICE s’est-il impliquer pour cette mise en oeuvre?
Le BICE a le mérite de croite beaucoup à l’ONU et aux années internationales décidées par l’ONU. Il a été l’instigateur de l’Année internationale
de l’enfant en 1979. Lorsqu’il y a eu un projet pour l’Année de la famille,
déjà le BICE a été au tout début pour faire pression sur les gouvernements.
Et c’est notre ancien secrétaire général, le chanoine Moerman et Denis Callagy, représentant permanent à Venne… et notre représentant à Vienne,
parce que c’est là que toutes les discussions ont eu lieu…. les deux ont
travaillé pour faire pression sur les gouvernement, et cela en 1985/ 86/87
déjà pour faire avancer la cause d’une Année internationale de la famille.
Ou en sommes nous maintenant? Dès le milieu des années 80, le BICE a commencé à faire du lobbing, à faire des plaidoyers pour qu’une année internationale soit mise sur pied. Proclamée. Ensuite, il y a eu beaucoup d’autres
ONG qui sont venues se joindre. Une fois les grande question résloue… la
famille, comment la définir, etc… le BICE a hésité à définir la famille… même si le BICE, comme l’Eglise catholique a une idée de ce qu’est la
famille… Mais pour les grandes discussions internationales, on a évité.
Mais beaucoup de gens avaient des réticences, comme pour l’année de l’enfant du reste… Qui? Beaucoup d’ONG et de gouvernement parce qu’ils ont
dit: «On devra définir la famille et les monoparentales, et les familles
homos… et tout cela. Le BICE a évité de se lancer dans ces discussions
comme l’ONU. Et nous, le BICE, on a essayé d’alimenter le débat pour d’abord prendre en compte la famille dans la communauté, de donner aux familles
les moyens d’agir et de reconnaître dans la famille les valeurs positives.
Ce sont là quelques points que nous avons défendu avant, pendant… et sans
doute les défendrons nous après…. l’année pour assurer le suivi. Pour
qu’il soit maintenu.
C’est sur que quand on mesure ces années internationales, c’est souvent
pas des années après que l’on voit la porté de ces années là. Pour l’Année
de l’enfant, nul doute que ce fut une année formidable…: aujourd’hui, on
a la convention et la convention à son tour change. La législation et les
programmes de l’enfant partout dans le monde. Ca, nous le voyons trps clairement. Et c’était là le début d’un souci pour beaucoup de question touchant à l’enfant (prostitution, enfant de la rue, etc…) On a commencé à
en parler.
Pour l’année de la famille, il faut mesurer l’impact dans deux ou trois
années…. peut-être et sans doute plus encore…. Trop tôt pour dresser un
bilan, mais on peut dire qu’il y a une marrée d’initiative qui ont débuté
partout dans le monde… Y compris en Suisse. Article dans la presse à paretir des princièpes, des problèmes des discussions etc… En Amérique latine, du nord… on parle de l’année de la famille et les gouvernement essaie de faire des plans d’actzion pour la famille. Aux ONG, sur place, de
veiller. Donc il y a une marrée d’initiatives pour revoir la législation
des pays qui touchent à la famille et poour revoir les stratégies. Nous on
veut un développement à partir des familles dans la communauté…. un travail de concert avec les professionnels. Il faut souligner que pour mener à
bien cette année internationale de la famille, l’ONU a des cellulues qui
travaillent et coordonnent les activités, les ONG ont leur groupes ONG sur
la famille… et c’est le BICE qui est le président de ce groupe ONG sur la
famille. Donc nous avons une responsabilité pour être à la tête de ce regroupe,ment d’ONG pour veiller à ce que les ONG soient informées sur les
buts de la … qu’ils aient la documentation nécessaire… faite par l’ONU,
par exemple, et pour faire faire arrivcer le travail des ONG sur le terrain
jusqu’aux instances de l’ONU concernées par l’année de la famille. Le BICE
a donc joué un immense rôle, à la présidence de tout cela durant 1994.
Notre représentant a beaucoup de travail pour représaenter le groupe ONG
sur la famille.
Moyens pour ssurer le suiv?
Pour le suivi de nos programmes… le BICE ne se retire d’un programme
que quand il pense que tout est suffismment en place. Formation des parents… Nous faisons et assumons la formation des formateurs. Nous mettons
en oeuvre une formation des gens qui peuvent eux-mêmes ensuite assurer un
suivi. On forme des gens dans les ONG et même des gens délégués par des
Etats qui nous les envoie.
Collaboration Etats et BICE…. Bonne? Oui…. Mais nos premiers partenaires restent les ONG. Mais on cherche toujours un dialogue avec les
Etats, avec les décideurs… Année internationale de l’enfant… Année internationale de la famille…. Et sans le BICE…. Auraient-elles existées?
… Difficile à dire… ce serait un peu trop orgueilleux de notre part. Le
BICE fut un et est un fer de lance. Qui n’a pas peur de prendre la tête de
certaines initiatives internationales qui se dessinent actuellement. Il
lutte aussi pour le faire. Il a une bonne réputation auprès de ses partenaires.
Organes d’enfants? Le BICE n’est pour l’instant pas directement impliqué…. Il est actuellement à la récolte d’informations. C’est un cas ou
nous avons pas pris la tete… il y en a d’autres qui le font…. Le problème. avec l’enfant, on pourrait être dans mille domaines à la fois…. on
ne pourrait pas atteindre des buts précis si on était trop dispersé.
Vos informations, comment les récoltez-vous? Soit on fait des enquêtes
pour préparer nos actions. Nos bureaux ont un consultant pour faire des enquêtes pour identifier les besoins… Session d’information ensuite… Campagne de sensibilisation… A partir d’un projet pilote…. faire un travail de conscientisation sur … «ETUDE; IDENTIFICATION DES BESOINS DES ENFANTS; INTERVENTIONS SUR LE TERRAIN AVEC LES PARTENAIRES; FORMATION SUR BASE DE CETTE EXPERIENCE ET PLAIDOYER AU SEIN DES INSTANCES INTERNATIONALES
SUR LA BASE DE NOTRE EXPERIENCE CONCRETES.
Ruegg, secrétaire général
Financement du BICE?
On arrive… on ne peut pas devenir une grosse organisation avec des bureau partout… Vous avez une infrastructure somme toute modeste? Il est
difficile d’évaluer le travail qui s’accomplit puisqu’il n’est pas toujours
visible. Mais effectivement, si on voit l’ampleur de l’ambition… Une
quarantaine de permanent dans le monde… c’est effectivement relativement
peu. Le gros des troupes se concentre sur Genève et Paris. Avec des représerntantion.. un statut d’ONG d’bservateurs auprès des Nations Unies, de
l’UNICEF, de l’UNESCO et du Conseil de l’Europe.
Une quarantaine d’employés, dans le monde entier. Et puis aussi des gens
a mi-temps… à temps partiel et des bénévoles….
Avec ce qui gravite autour du BICE…. partenaires etc… cela représente quoi… (voir le bulletin) Ici, un Belge, un Américain, une Danoise,
deux Anglaises…. cosmopolites, et quelques suisses.
Budget? Voir le feuille. De plus en plus de gouvernement qui prennent
conscinence… de plsu en plus de textes… de déclarations… et pourtant….
Réaliste…. on arrivera pas un milieu aussi complexe. Quand nous touchons l’enfant, on ne touche pas… la prostitution, le trafic d’enfants,
les intérêts… de l’exploitation de ceci ou de cela… c’est certain. En
revanche, quand on voit ce que les petites organisations arrivent à faire
et à quelle point elles ont soif d’encouragement et de formation, cela nous
encourage dans le fait de dire que ce que nous faisons sert à quelque chose. Et puis il y a le caractère chrétien de la question… si on a pas une
espérance… si on avait pas la foi… On s’ataque effectivment …. De ce
point de vue là, la famille des organisations dans le terrain, souvent sont
des organisations chrétiennes qui restent parce qu’elles ont justement cet
espoir. Même devant l’échec ou l’absence d’un signe évident. Elles restent,
parce qu’elles croient à autre chose qu’à la réussite immédiate. Ce qui
nous caractéàise… nous n’avons pas trouver de solutions…. ce que nous
aimerions faire? apprendre aux enfants à résister donc devivre avec les
difficultés…. Pour nous, ce qui est encourageant, c’est de voir la possibilité d’0avoir un discours nouveau mondial, même si il est court.
Subvention de ROme? Non, sinon une seule, la Fondation Pie XIIq qui donne 5’000 dollars…. C’est la seule chose…. On reçoit aussi une subvention historique» du temps de mon pérdécesseur, qui vient de la Conférence
des évêques belges pour un montant à peu prsè semblable. Rien de Suisse?
Non, ni de l’Action de Carême… pas de financement régulier d’organisme
disons ecclésiaux… Rien non plus de la CES. Notre caractère catholique se
réfère à un protocle d’accord, qui est du reste commun à toute sles orgnisations internationales catholiques, avec le Saint-Siège qui fait qu’on reconnaît…..
Bureau RD
Secteur RD… Recherche et Developpement….. Resilience…. A la recherche de nouvelles idées prometteuses pour prendre…. les besoins sur le
problème. Travaille avec didfférents spéciales d’0Université…Qu’est-ce
qu’omn peut apprendre avec ces enfants… Préservation de son intégrité…
je résiste… Je réussis à construire quelque chose de positif dans ma vie.
Les deux ensemble c’est un concept difficile à traduire en français maisa
néanmoins appelé résilience.
Projet pilote
Secrétair egénéral adjoint… toujours, et responsable de RD. Quels moyens pour la mise en application? Nous n’avons pas un enracinement direct
sur le terrain… plusieurs possibilités: ou bien on fait, on crée avec les
gens du terrain un projet pilote comme nous le faisons actuellement aux
EU…. en train de négoccier. Ou bien on passe par les membres du BICE.
Pour l’introduire. Ce sont eux qui font ce travail là, maios avec notre appui. Ou aussi on fait avec d’autres groupes mais qui sont pas membres du
BICE.
Il revient des EU… pour parler de ce projet pilote… Brooklin… enfant de la rue… On insiste sur la composante spirituelle…. on vit dans
une société ou cette composante semble disparaître… et c’est pourtant le
fondement même. Il faut lutter contre le négativisme de la société. Le besoin matériel de l’enfant pour qu’il puisse vivre… et la valorisation de
sa personne qu’il doit pouvoir faire…. Même si l’approche est didfférente
entre un enfant prostitué et un enfant de la rue. Pourautant qu’il ne cumule pas les deux.
Responsable des programmes pour l’Europe centrale et orientale.
Voir feuille. Chute des régimes…. besoins nouveaux… créer des réseau
de partenaires. etc.



