(*) Hakin Hiwetin (»Vérité et Vie»), Kiseri (»Bonne Nouvelle»), et Berhan (»Lumière»).
Encadré
Des mines par millions
70’000 déplacés à l’intérieur du pays ne peuvent retourner chez eux cultiver la terre en raison des destructions des infrastructures vitales. La présence de quelque 250’000 mines et 3 millions d’»UXOs», des munitions non explosées, qui couvrent près de 5% du territoire, empêchent la remise en culture de vastes régions agricoles, ce qui aggrave les difficultés d’approvisionnement. Près de la moitié des victimes de ces «bombes à retardement» sont des enfants, notamment des gardiens de troupeaux. (apic/be)




