Burkina Faso: L’Eglise fête le centenaire de l’arrivée des sœurs blanches

Hommage à ces missionnaires pour leur engagement social

Ouagadougou, 30 novembre 2012 (Apic) L’Eglise catholique du Burkina Faso a fêté le centenaire de l’arrivée des «sœurs blanches» ou sœurs missionnaires de Notre-Dame d’Afrique. L’archevêque de Ouagadougou a souligné leur inlassable engagement en faveur des plus démunis depuis leur arrivée.

Le quotidien burkinabé Le Pays rapporte que la clôture du centenaire a eu lieu mercredi 28 novembre à la cathédrale de Ouagadougou. La fête a également réuni les Sœurs de l’immaculée conception (SIC), les Sœurs de l’annonciation de Bobo (SAB), et les Sœurs Notre Dame du lac Bam (NDL), toutes issues de la congrégation des sœurs missionnaires de Notre-Dame d’Afrique. Fondée par le cardinal Charles Lavigerie, elle regroupe des religieuses engagées dans l’évangélisation, le développement et la formation des populations africaines.

Aux côtés des couches sociales les plus vulnérables

Au Burkina-Faso, les sœurs blanches ont créé d’innombrables écoles de formation technique ou d’enseignement général, ainsi que des centres médicaux. Elles s’investissent également dans le domaine social, en apportant une assistance humanitaire aux couches sociales les plus vulnérables, tels que les femmes en milieu rural, les veuves, les orphelins.

Pour l’archevêque de Ouagadougou, Mgr Mgr Philippe Ouédraogo, la célébration du centenaire des sœurs blanches est une «action de grâce» de toute la famille diocésaine et même de toute la population burkinabé, qui bénéficie de leur présence. «Nous célébrons cent ans au service de l’annonce de la parole de Dieu, mais aussi cent ans au service du développement intégral de l’homme», a-t-il rappelé.

Selon le prélat, la vie des sœurs missionnaires de Notre-Dame d’Afrique est comme «un appel à toute l’Eglise catholique au Burkina Faso, un appel à se saisir comme responsable dans sa marche vers la rencontre du Christ». «Elles ont bravé avec héroïsme, toutes les adversités auxquelles elles ont fait face au début de leur arrivée dans une contrée toute inconnue alors», a souligné Mgr Ouédraogo. (apic/ibc/bb)

30 novembre 2012 | 14:23
par webmaster@kath.ch
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