Les deux centres de jour ouverts dans deux quartiers de la ville, parmi les plus populaires, offrent aux enfants un système à la carte: soins médicaux ou paramédicaux; offrir au moins un repas substantiel et chaud par jour; favoriser des activités éducatives, des loisirs; et, pour les plus âgés d’entre-eux, entre 12 et 14 ans, les initier préprofessionnellement afin qu’ils puissent éventuellement entamer un apprentissage, le travail du bois et du tissu, par exemple. Des métiers artisanaux simples, mais traditionnels en Afghanistan.

Il suffirait de 80’000 francs…

Pour l’heure, TdH ne peut sortir de Kaboul pour ouvrir ailleurs d’autres centres. Reste, lance Michel Hoffman en guise de clin d’œil, qu’avec 80’000 francs supplémentaires, nous pourrions assurer le fonctionement d’un quatrième centre, puisque le 3e est d’ores et déjà programmé. (apic/pr)

9 avril 2001 | 00:00
par webmaster@kath.ch
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