Le chef religieux l’a déclaré en marge d’une réunion à Amritsar

Inde: Le prochain Dalaï lama pourrait ne pas être Tibétain

Amritsar, Inde, 27 novembre 2007 (Apic) «Si je devais mourir en exil, mon successeur pourrait venir de l’extérieur du Tibet», a déclaré le Dalaï lama lors d’une rencontre interreligieuse à Amritsar, en Inde.

Le successeur du Dalaï lama pourrait ne pas être originaire du Tibet, comme cela a toujours été la coutume jusqu’à maintenant, s’il devait arriver que l’actuel responsable des bouddhistes tibétains meure en exil. C’est ce qu’a déclaré le Dalaï lama en marge d’une rencontre interreligieuse à Amritsar, cité sainte sikh, en Inde septentrionale. «Si ma mort survenait alors que nous, Tibétains, nous trouvons encore dans le statut de réfugiés, alors, il est logique que ma réincarnation ne se fera pas au Tibet mais en dehors», a déclaré le chef religieux, 72 ans, qui réside depuis 1960 à Dharamsala, dans l’Etat indien de Hichamal Pradesh, où se trouve aussi le siège du gouvernement tibétain en exil. Le Dalaï lama a reçu en 1989 le Prix Nobel de la paix. Le pays himalayen a été envahi par les troupes maoïstes en 1949 et annexé unilatéralement à la République populaire de Chine en 1951. (apic/avvenire/vb)

27 novembre 2007 | 00:00
par webmaster@kath.ch
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