L’analyse de la Fédération internationale des droits de l’homme

International: Attentats du 11 septembre 2001 à New York

New York 11 septembre 2007 (Apic) «Six ans après les attentats du 11 septembre 2001, force est de constater qu’au nom de la lutte contre le terrorisme, arrestations illégales, actes de torture, condamnations à mort sont légion dans nombre d’États», constate la Fédération internationale des droits de l’homme (Fidh).

La Fédération internationale des droits de l’homme (Fidh) demande que la lutte contre le terrorisme fasse l’objet d’un «encadrement juridique strict». L’ONG publie un communiqué pour l’anniversaire de l’attentat contre les Tours jumelles du World Trade Center à New York et intitulé «Six ans après : La lutte anti-terroriste entre la tentation de l’arbitraire et le respect du droit». La Fidh se dit préoccupée par «la carence récurrente des systèmes régionaux et internationaux de protection des droits de l’homme.

L’organisation souligne que depuis 2001, les États-Unis ont mis en place une série de mesures anti-terrorisme «manifestement illégales au regard du droit international (vols secrets de la Cia, transferts illégaux de prisonniers, lieux secrets de détention..)»

La Fidh requiert de l’Union européenne (Ue) la mise en place de mesures de protection contre de potentielles violations des droits de l’homme. Elle critique en outre le refus du Conseil de l’Union européenne (UE) de justifier sa décision de gel des fonds de l’Organisation des Moudjahidines du peuple iranien. «Les attentats commis à l’encontre d’une population civile ne peuvent trouver une quelconque justification – conclut la Fidh – et leurs auteurs doivent être traduits en justice. Ceci doit cependant avoir lieu dans le strict respect des normes universelles de protection des droits de l’Homme.» (apic/misna/vb)

11 septembre 2007 | 00:00
par webmaster@kath.ch
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