L’Alba pour du pétrole aux pays pauvres à tarifs préférentiels
Caracas, 26 juin 2009 (Apic) L’entrée de l’Équateur parmi les Etats membres et un engagement renouvelé à l’unité, surtout politique, ont caractérisé le sommet de l’Alternative bolivarienne pour les Amériques (Alba), tenu dans la ville vénézuélienne de Carabobo. Le président équatorien Rafael Correa a estimé que l’adhésion de Quito, jusqu’ici seulement pays «observateur», était le fruit d’une «réflexion» interprétant à fond les principes de la Constitution nationale. Correa a souligné que l’Alternative est surtout «un projet politique, de solidarité et socialiste». Ces mots s’inscrivent dans le droit fil des déclarations du président du Venezuela Hugo Chavez, fondateur de l’Alba en 2004 avec l’objectif de bloquer l’influence politique et économique des États-Unis en Amérique latine. Toujours à Carabobo, le changement de nom de l’Alba a été officialisé, désormais devenue une «alliance» et non plus une «alternative», ainsi que l’adhésion des Etats des Caraïbes de Saint Vincent, des Grenadines et de Antigua-et-Barbuda. Le sommet s’est également penché sur le rôle de Petrocaribe, une organisation régionale vendant du pétrole aux pays pauvres à des tarifs préférentiels. (apic/misna/pr)



