Si la répression aveugle n’est plus à l’ordre du jour, il reste un important secteur de l’armée qui n’est pas acquis au processus de paix. Cela va du secteur le plus dur qui s’autodénomme , au plus niveau des sphères de l’armée, jusqu’aux chargés militaires au niveau local, qui sont des civils représentant l’armée dans les communautés.

L’armée pas totalement acquise au processus de paix

, relève Daniel Saquec. Les sectes – souvent d’origine nord-américaine – qui prêchent une spiritualité désincarnée et une foi individualiste ne sont pas non plus arrivées en masse par hasard, remarque-t-il. (apic/be)

6 avril 2001 | 00:00
par webmaster@kath.ch
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