Au hit-parade des préoccupations des jeunes, rencontrés à la gare de Fribourg par Sœur Danièle Perrier, l’avenir professionnelle vient en tête, avant la famille et les relations amoureuses.

L’avenir professionnel, première préoccupation des moins de vint ans

Les doutes par rapport au futur et les difficultés de trouver sa place dans la société sont au centre de plus grand nombre de conversations. Ensuite vient la famille, parfois éclatée, divisée ou recomposée. Puis, évidemment, l’amour. Les jeunes parlent de leurs fréquentations, de la sexualité, de la contraception, de l’avortement. En quatrième position vient l’expérience du deuil, lors de la disparition de parents ou de copains. Ils vivent aussi des divorces, des séparations lorsque cela «craque» avec leur bon ami ou leur bonne amie. En cinquième lieu, les jeunes souffrent d’angoisses existentielles. Ils manquent de repères et de témoins. Les courants de pensée, de morale et les influences hors de la famille les déstabilisent, constate Sœur Danièle Perrier.

Le sixième sujet abordé par les jeunes est celui de la foi. En réalité, ce n’est pas vraiment une préoccupation, bien qu’ils soient en recherche de spiritualité et qu’ils se posent beaucoup de questions face à la souffrance et au mal. Les loisirs viennent en septième position dans le classement de leurs soucis. Quand les jeunes en parlent, c’est sous l’angle de l’alcool, de la drogue, des accidents et des déceptions. Les sujets de conversation varient selon les jours de la semaine. Le lundi et le mardi, les jeunes parlent de leur week-end. Ce n’est qu’à partir du mercredi que l’école ou le travail entre en scène. (apic/vb/mjp)

11 février 2001 | 00:00
par webmaster@kath.ch
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