Brésil : A Rio, la plage de Copacabana se prépare au week-end conclusif des JMJ
Le ›Campus fidei’ de Guaratiba a été rendu impraticable en raison de la pluie
Rio de Janeiro, 27 juillet 2013 (Apic) Au lendemain de la décision des organisateurs des Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) de transférer les célébrations conclusives de Guaratiba à Copacabana, la célèbre plage de Rio de Janeiro se prépare à accueillir près de deux millions de pèlerins. Après plusieurs jours de pluie, et malgré le retour du soleil en fin de semaine, le ›Campus fidei’ de Guaratiba, à une cinquantaine de kilomètres de Rio, a en effet été rendu impraticable.
Les organisateurs et les autorités locales, qui avaient dans un premier temps annoncé que les célébrations auraient lieu à Copacabana mais qu’il ne serait pas possible de passer la nuit sur place, ont ensuite fait marche arrière.
Ainsi, malgré les risques sécuritaires liés à la proximité de l’océan, il semblait logistiquement complexe de renvoyer les pèlerins dans leurs lieux d’accueil – parfois très éloignés – après la veillée avant leur retour le lendemain matin. Les plages voisines d’Ipanema et Leblon devraient aussi accueillir des jeunes.
En outre, dans la matinée du 27 juillet, les jeunes pourront réaliser un pèlerinage à pied de 9,5 kilomètres depuis le centre-ville jusqu’à la plage, en remplacement de la marche de 13 kilomètres qu’ils devaient réaliser du terminus du métro de Rio jusqu’au ›Campus fidei’.
Manifestations
Durant le Chemin de croix présidé par le pape François, des camions ont amené sur l’Avenida Atlântica qui borde la plage des dizaines de toilettes chimiques en vue de l’affluence à venir. Des écrans géants ont aussi commencé à être installés pour permettre aux jeunes ›JMJistes’ de suivre les cérémonies, le long de la plage de 4 kilomètres.
Un peu plus tôt, alors que démarrait la Via Crucis, quelque 200 personnes ont manifesté tout près contre le gouverneur Sérgio Cabral et les dépenses publiques engendrées pour l’organisation des Journées mondiales de la jeunesse, dans la foulée de la récente vague de tension sociale. Sur des pancartes, les manifestants comparaient le gouverneur et le préfet de Rio à Judas et interpellaient le pape. (apic/imedia/mm/ami/cw)



