Domicilié à Schenkon (LU), Antonio Hautle-Bucher est né le 3 avril 1961 à Lucerne. Il est père de trois enfants. Licencié en théologie de la Faculté Gregoriana de Rome, il a obtenu un Master in Business Administration à l’Université de Genève et termine un doctorat cette année en éthique économique et sociale à l’Université de Fribourg. Depuis 1996, il dirige le service social et l’autorité tutélaire de la ville de Lenzburg ainsi que des projets informatiques. C’est un grand connaisseur de l’Asie du Sud Est qu’il a étudié pendant ses études. Ordonné prêtre à Rome en 1989, vicaire de la paroisse de Sursee (LU) puis administrateur de celle de Derendigen, Antonio Hautle-Bucher a quittééle sacerdoce en 1994.
Le nouveau directeur jeune de l’Action de Carême
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Rome: La Congrégation pour la Doctrine de la foi publie
Une «Instruction sur les prières pour obtenir de Dieu la guérison»
Rome, 23 novembre 2000 (APIC) La Congrégation pour la doctrine de la foi met en garde contre certains «abus» dans les réunions de prières organisées en vue d’obtenir la guérison de malades, et contre l’attribution «arbitraire» de «charismes de guérison» à certaines personnes.
Dans une «Instruction sur les prières pour obtenir de Dieu la guérison», un document d’une quinzaine de pages publié le 23 novembre, le cardinal Joseph Ratzinger et Mgr Tarcisio Bertone, préfet et secrétaire de la Congrégation pour la Doctrine de la foi, proposent en effet des éléments de «discernement» face au «phénmène nouveau» de la «multiplication» de telles réunions de prière.
La Congrégation pour la doctrine de la foi souligne ainsi que les «prières de guérison» ne doivent pas être confondues avec les «prières d’exorcisme», et ne doivent pas faire partie des célébrations de la messe et des sacrements, ni de la liturgie des Heures. On peut toutefois, précise-t-elle, prier à l’intention des malades au cours d’une messe, ou par exemple lors d’une récitation solennelle du chapelet. Mais alors la guérison demandée ne doit pas être mise au premier plan.
Lorsqu’il s’agit en revanche de célébrations spécialement consacrées à la demande de guérison, le document invite à distinguer clairement les célébrations «liturgiques» de celles qui ne le sont pas.
Les célébrations liturgiques sont pour leur part «licites et souvent opportunes» si elles se déroulent selon les normes approuvées par l’évêque diocésain. Les assemblées de prière non liturgiques, quant à elles, sont légitimes si elles ne conduisent pas «à des formes d’hystérie, à l’artificialité, à la théâtralité ou au sensationnalisme».
Dans les deux cas, ceux qui dirigent ces assemblées de prière doivent s’efforcer de maintenir dans l’assemblée une atmosphère de «dévotion sereine». Il leur faut donc être prudent, par exemple, quant à leur éventuelle retransmission par la télévision. Lorsque surviennent des guérisons par ailleurs, celles-ci doivent être soumises «aux autorités ecclésiastiques compétentes».
Le document souligne enfin que, dans ce cas, il faut attribuer ces guérisons à l’Esprit-Saint, et non pas attribuer un «charisme de guérison» à une ou à plusieurs personnes, même si ce charisme peut être «vrai» dans la mesure où l’intervention de ces personnes se révèle «déterminante» pour l’efficacité de la prière. C’est en effet l’Esprit-Saint, conclut la Congrégation pour la doctrine de la foi, qui «donne à certains un charisme spécial de guérison pour manifester la force de la grâce du Ressuscité». (apic/imed/vb/pr)



