Les défis qu’affronte le pays sont communs à tout l’Occident

Rome: Le Vatican et l’Espagne vivent une «relation correcte»

Rome, 4 novembre 2010 (Apic) Le Vatican et le gouvernement espagnol ont une «relation correcte», a assuré le Père Federico Lombardi, directeur du Bureau de presse du Saint-Siège. A deux jours du voyage de Benoît XVI en Espagne, le porte-parole du Vatican a précisé que le Saint-Siège ne cachait pas «ses préoccupations face aux différentes positions espagnoles sur des thèmes fondamentaux, comme la défense de la vie et la famille ou la liberté religieuse». L’Espagne autorise l’avortement et le mariage homosexuel.

Aux yeux du Père Lombardi, les intérêts communs ne manquent pas entre le Saint-Siège et Madrid. Et de citer : «le travail pour la paix, pour le Moyen-Orient, et une attention partagée dans d’autres domaines comme Cuba».

Interrogé par le quotidien espagnol «El País» sur la sécularisation de ce pays du sud de l’Europe, le Père jésuite a soutenu qu’il était négatif de s’éloigner des racines chrétiennes. Il a assuré que le pape voyait «avec objectivité et lucidité les défis qu’affrontaient aujourd’hui la foi chrétienne et la vision chrétienne de la vie et de la société». Si ces défis existent en Espagne, ils existent aussi en France, en Europe centrale et en Italie, a assuré le Père Lombardi, avant d’affirmer qu’ils existent de manières différentes dans tout l’Occident.

Le porte-parole du Vatican a en outre soutenu que le message du pape à Saint-Jacques de Compostelle et Barcelone serait «très positif et constructif, non seulement pour l’Eglise catholique mais pour tous ceux qui veulent l’écouter». (apic/imedia/lb/amc)

4 novembre 2010 | 15:06
par webmaster@kath.ch
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