Au pied de la croix

> Les élites . D’ailleurs, même en morale, , observe Dom Celso. Reste > D’où la question pastorale que se pose l’évêque:

Jean-Marc Ela, prêtre camerounais, théologien et sociologue, vit en exil depuis 1995, suite à l’assassinat de son collègue Engelbert Mveng à Yaoundé et suite aux menaces dont il été l’objet. Il enseigne à l’Université Laval au Québec et constate :

Mais comment parler de Dieu dans une situation de famine et d’oppression ? s’interroge-t-il.

Si l’on veut que Dieu soit à nouveau pour les Africains, il faut revenir à l’Evangile, et d’abord : là se découvre , insiste le théologien en exil. >

Mais, poursuit le prêtre namurois,

N’y a-t-il pas un ? La référence aux choses religieuses n’a pas disparu de l’horizon social, reconnaît Th. Tilquin. Mais que signifie l’intérêt pour la religion au , alors que la foi est renvoyée à la vie privée, comme une occupation sans intérêt pour la société ? Tout autre serait une perspective comme celle qu’évoque le film , du nom d’un prêtre d’Alost qui fut finalement désavoué pour avoir maintenu avec force un lien positif entre l’affirmation de Dieu et la lutte pour la justice et pour la dignité des travailleurs.

Pour Th. Tilquin, la foi au Dieu de Jésus-Christ ne va pas sans . C’est même .(apic/cip/mp)

6 avril 2001 | 00:00
par webmaster@kath.ch
Partagez!