Rome: Document du Conseil pontifical pour les migrants sur les sanctuaires chrétiens
Les photos de l’ordination de Mgr Bernard Genoud sont à commander à l’agence CIRIC: CIRIC, Chemin des Mouettes 4, CP 405, CH-1001 Lausanne. Tél. ++41 21 617 76 13 Fax. ++41 21 617 76 14 E-Mail: ciric@worldcom.ch
La nouvelle «attraction» des sanctuaires sur les fidèles
Rome, 25 mai 1999 (APIC) Le Conseil Pontifical pour les migrants et des personnes en déplacement a publié le 25 mai 1999 un document sur les aspects bibliques, théologiques, historiques et pastoraux qui font la valeur des sanctuaires dans la vie de l’Eglise. La publication du Conseil repose sur la considération selon laquelle les sanctuaires exercent aujourd’hui une nouvelle attraction sur les fidèles.
Pour Mgr Stephen Fumio Hamao, président de du Conseil pontifical pour les migrants, cette attirance pour les sanctuaires s’explique de plusieurs façons: plus grande facilité des moyens de communication; «désagrégation de la société»; «difficulté de trouver du temps pour sa propre vie personnelle, familiale ou de groupe»; «absence toujours plus douloureuse de vie spirituelle».
Intitulé «Le sanctuaire, mémoire, présence et prophétie du Dieu vivant», ce document d’une trentaine de pages souhaite encourager la «sollicitude» des responsables des sanctuaires envers ceux qui les visitent, pour qu’ils y découvrent «l’action puissante de Dieu dans l’histoire», et la «dimension contemplative» de la vie.
Le sanctuaire est le «lieu de la présence divine», peut-on lire dans ce texte, dans la mesure où c’est là que se pratiquent les sacrements permettant de «rencontrer le Christ» qui «se rend présent pour se communiquer». Le sanctuaire est un «signe d’espérance» qui renvoie au «but ultime et définitif» de la vie, à savoir le moment «où chaque homme sera pleinement homme, respecté et réalisé selon la justice de Dieu». Le sanctuaire est de ce fait une «invitation à la joie» et un «appel à la conversion».
Le Conseil Pontifical de la pastorale des migrants et des itinérants souligne en outre que le sanctuaire est un «signe de contradiction» en face des «mouvements pseudo-spirituels» comme le «New Age», parce qu’il présente «le sens fort du primat de Dieu» face à «un sentiment religieux basé exclusivement sur les possibilités des facultés humaines». (apic/imed/pr)




