Copenhague: Assemblée générale des producteurs. L’initiative Max Havela
Max Havelar
est organisée au niveau eropéen, avec toutes les autres initiatives qui ont
exactemenmt le même but et les mêmes producteurs. On gère ensemble un registre de production de café Tous les deux ans, il y a cette assemblée. Le
thème, cette année, la situation actuelle sur le marché du café. Pas évident, car en 94, en juin, les prix ont augmenté en raison de la récolte désastreuse brésilienne. Les gdens qui travaillent maintenant depuis 7 ans,
car Max Havela Hollande, la première à être fondée il y a 7 ans, travaillent avec le commerce équitable se voient maintenant confronté à des problèmes nouveaux. La plupart du temps le prix était tellement bas était celui que Max Havelar garantissait. Un prix minimum, 1,26 dollars par livre
américaine ……. Le prix était alors de 60 cts de dollars… on payait
quasi le double. Aujourdhui, hausse énorme subite du prix. Qui ont fait réapparaître des intermédiaires appelés «coyotes», qui essaient de profiter
de cette hausse momentanée pour détruire les coopérativers et les structures mises jusqu’alors en place (les aigrefins). Ils essaient de détruire le
systèpme, le mouvement, en payant tout de suite les producteurs. Si la
bourse paie plus que le prix de 1,26 proposé par havela paie plus jusqu’à
un niveau de 1,65 par livre américaine. Un top. Ces coyotes essaient non
seulement de détruire les coopératives…. cette union de coopérative dont
il ne veulent pas la force. I.l,ls payaient aussi plus pour laver largent
des narco….
Ce serait peut-être et sans doute bien que les petits producteurs soient
plus payés…. mais se faisant, ils détruisent la structure mise en plae…
et le jour ou le prix du café mondial est à nouveau à la baisse… que feront les petits producteurs, qui onront vu leur structureees ruinées. Ils
seront dans une situation pire qu’avant. Parce que l’organisation aura été
détruite, n’existera plus… et ils seront encore plus dépendant qu’avant
des interdmédiaires qui feront la pluie et le beau tzemps. Nous travaillons
à long terme.
Quelles décisions à Copenhague? Combien de pays et de producteurs? 18
pays, pratiquement tous les pays ou nous avons des producteurs de café, des
associations de producteurs de café et une quarantaine de représentants de
producteurs. Comme décision, nous avons dit que le prix minimum garantit
Max Havelar reste à 1,26 dollars la livre américaine (livre américaine =
126 dollars le quintal, soit 46 kilos), mais il y a un changement: Jusqu’à
présent les preneurs de licence May Ha ont acheté sous conditions des mécanismes de bourses. Le prix maintenu à 1,26 a été changé dans le sens que le
producteur…. A Padrrtir que la bourse dépasse le niveau de 1,26, les
procducteurs Max Hav vont prendre 5 cts de dollars en plus paR LIVRE et une
adaptation par rapport au jeu de la bourse. Attention ici…
Max Have en Suisse, une vente annuelle qui a atteint 1600 tonnes, représernte le 5% du marché suisse.
Le jésuite
L’autre question importante abordée à Copenhague, a été laquestion du
préfinancement. Cinq pays d’afrique étaient à Copenhague et 18 pays d’Amérique latine. Les importateurs et les tostadores qui achètent dans les conditions Havelar doivent avancer ’argent, le 60% de ce qu’ils veulent acheter avant la récolte, pour que les petites entreprises de proiducteurs et
les coopératives tiennent de quoi acheter ou avancer l’argent nécessaire à
leur travaille. A la récolte. Pour éviter justement d’avoir à faire aux
Coyotes qui ont beaucoupt d’argent et qui eux paient cash. Au Vénézuela, de
plus, l’argnet bancaire coûte cher, 40% d’intérêt. Et Cela c’est le taux
préférentiel agricole. Personne, aucune agrivculture au monde ne peut travailler avec un argent aussi chèrement emprunté. On travaillerait pour les
banques, pour rembourser le prêt. Et ce 60% d’avance est préciséement fait
pour éviter de devoir passer par une banque. Cette condition existait sur
le papier, elle entre maintenant en vigueur. Le 40% autre étant payé à la
réception de la marchandise commandée.
L’organisation ne travaille pas avec les grands producteurs, mais bien
avece les petits. Et l’organisation paie ensuite individuellement les producteurs. Au Vénézuela, la récolte commence en octobre. Les importateurs et
tostadores devront payer le 60& avant la récolte. Une double opération à
faire: premièrement que le producteur prenne conscience que le fait qu’en
lui donnant le 60% d’avance, il réserve ce café pour la coopérative. 2)
Lorsque le produit est envoyé en Europe, paient le reste. Y compris si la
bourse du café chute. On maintient à 126 dollars lew quintal. Et Si on arrive (la bourse à 126),, il y aura une marge de 5 dollars en dessus de la
quotation en bourse. (Max Hav signifiat et signifie souvent le double voire
le triople de ce que les petits producteurs recoivent des intemériaires,
qui se remplisasent, eux, les poches. Aujourd’hui, certains intermédiaires
au Vénézuela, pour détruire l’infrastructure mise en plae, paie plus que la
cotisation boursière. Laver l’argent. Ces intermédiaires veulent détruire
les organisations mises sur pied. Car une fois détruite, les prix vont chuter et ils seront les patrons du marché.
Car les prix chuteront, estime-t-il, ce boum international est dû en
raison de la «Helada» du café du Brésil, le grand producteur mondial. (en
1994). On calcul que la café du brésil remonte cette année…. les prix
descendront.
Le Venézuela proiduit a peu près 1,3 million de quintal. 800’000 pour la
consommationb nationale, 150’000 de réserve et le reste pour l’exportation.
Rien à comparaison de Colombie qui exporte 10 millions et du Brésil, 24
millions.
Pourcentage des producteurs qui collabvorent à Havelar. On calcul que
les collaborateurs, les petits producteurs représentent plus de 100’000 familles qui profitent directement des conditions Havelar. Ciondition pour
Havelar: Une grande qualité de café, une structure organisative interne
dans l’aspect administratif. Venezueal, il y a 12 entreprises producteurs
qui sont des coopératives de petites producteurs….. Havelar, desquelles
deux sont ici. environ 8000 producteurs petits. Les deux qui sont ici représentnt seulement 700 et 30….
POurquoi n’entre.t.on pas à Havelar…. chez les petits producteurs?
Certains ne remplissent pas encore les conditions adfministratives et organisatives… ne passent pas le contrôle. Certains petits producteurs ne
veulenet pèas entrer dans le registre parce qu’ils trouvent qu’Havelar se
mêle trop, que les contrôles sont beaucoup trop sévère…. on ne veut pas
que vous veniez ici une fois par an et que nous on doit tenir une comptabilité parfaite. Parce que tout est contrôlé.
Les grosses maisons? ne pourrait plus exploiter les ouvriers agricoles… Ellkes ne pourraitn du reste pas, parce que la condition est qu’oil
faut être constitué en coopératives….
Peuvent entrer que ceux qui ont des ouvriers salariés. Et non à la journée, ou de temps à autres lorsque cela convient….
En fait, il faut favoriser les petits producteurs pour leur permettre de
vivre de leur travail.
Un socio, producteur de cagé bio
Café biologique… quoi, par opposition à l’autre. Parce que traité de
manière écologique au niveau du sol, de la terre, de la plante. Ce café nécessite plus d’efforts, plus de main d’oeuvre…. Une trentaine de sociétaires… Mais quel intérêt? Plus de travail, pour un prix pas beaucoup
plus élevé? (un quintal… 46 kilos.
Une petite pèroduction…un container pour l’instant. Un container = 15
tonnes de café. Mais encouragé parce que reçu prix. Parce que le consommateur peut boire un café «propre», trraité de manière naturelle. Si pas de
différence au niveau du goùt. Un café de haute qualité quoi qu’il en soit.
L’autres socio
700 socios familles ou petits producteurs affiliés à la coopérative..
Production annuelle: Nous avons envoyé 5 container l’an passé en Europe. Ce
qui fait 15 tonnes par container = 75 tonnes.
Que faites-vous pour tenter d’aggrandir votre coopéérative, de coopter
d’autres petits producteurs? Quelles raisons auraient des petits producteurs de ne pas entrer? Pour les petits producteurs, tout une philosophie
de vie. Derrière laquelle l’homme apparaît. Sans l’exploitation de l’homme
par l’homme. Il faut pour cela abattre les préjugés nés des multiples manipulations des gros producteurs, des gros commerçants, des intermédiaires.
Le petits producteurs, avec nous découvre la nécessité de l’union, qu’il
faut s’unir à travers des oreganisations de base, ou il y a l’intégration
de l’homme qui lutte pour l’homme, le but central en fait.
Eux, par exemple, ils sont passé de 14 à 30 aujourd’hui, en deux ans.
Nous aussi, en deux ans ou trois ans. de 400 à plus de 700. Cela se voit.
Le train de vie est meilleur.. Le groupe a des exigences. Notre coopérative, une exigence: une réunion mensuelle de tous les socios. On a un comité
de base. Qui discute des problèmes de ssocios, Bon, ce sont de petits producteurs…. certain on un hectare seulement… la vie n’est en tout cas
pas facile… et le boulot est dur. Sans parler dune conscience socilae
pour la communauté qui, réunit, peut obtenir de meilleure condition pour
une école, pour un aquaducoi, par exemple. On a déjà réussi à faire et obtenir beaucoup.. On a par exemple acheté un petit terrain…
Les autorités? Pas grand chose à dire. Sinon qu’il faut lutter plus,
souvent, pour des trucs administratifs… pour obtenir des licences… sans
payer de «tribu» à un fonctionnaire corrompu. La pastorale sociale de
l’Eglise agit… mais rien d’autres souvent. Pour nous, dit le jésuite,
c’est souvent une tragédie pour pouvoir sortire le café du pays, jusqu’au
bateau. Entraves par des petits fonctionnaires… Il faut aller jusqu’à la
capitale, distance de près de 500 kilomètres… Pour obtenir une signature.
Les deux organisations, sont situées dans la partie andine du Vénézuela,
un opeu haute. Là ou se termine les andes.
Hugo Gil, 700, José Rondon, 30, Alberto Dorremochea, jésuite, d’origine
basque, 30 ans au Vénézuela et 18 avec les producteurs de café.
La fille: Monika Schmutz, à Bâle, de Havelar.. Important, cette coopérative, pour le tout petit producteur.. celui qui ne produit que quelques
sacs de café, comment arrive-t-il sur le marché?. Parce qu’un sac ici, deux
là, ensemble, on fait cinq containers.
Nous, on produit par récolte 12’000 quintal = 12’000 fois 46 kilos. On
peut ainsi sélectionner le meilleur café pour l’exportation. Pour une qualité optimale.
Travaille à Bâle à la Max Havela, atteignable au 061(271 75 00 ou 61.



