soucieux de dien-être de la colectivité. ces deux attitudes sont-elles

medecin individuel dans le tête-à-tête medecin-malade une ordre, qui est

contradictoires?

La famille menacée?

Alors que le pape a declaré 1994 année internationale de la famille,

l’atelier qui lui était consacrée a dégagé de gros traits qui différencient

la famille d’hier de celles d’aujourd’hui. Il y a se poser la question de

savoir si cette dernière est aussi «aimable» que sugèrent les sociologues

et préciser comment elle est assaillie, modifiée par les problèmes qui

marquent notre société: chômage, disordre, replie sur soi, etc. Avec le

suspend cette interrogation: Quels valeurs peuvent fonder aujourd’hui une

morale familiale? Enfin, fondamental le débat sur la science (ses

orientations et utilisasions) a soulévé trois point: à quels besoins les

démarches scientifiques repond-elles aujourd’hui, quels sont les principes

qui guident le recherche, les données qui en sont issues créent-elles de

nouvelles références morales?

Autant des débats d’importance qui étaient sous un sens de la science et

culture axés sur la question: Y a-t-il une autoritè morale? Axel Kahn,

scientifique, membre de commité national d’éthique a exprimé ses doutes

quant à l’existence d’une morale universelle au dehors de toutes autorités

(cf la loi naturelle) rappelant l’existence de morale très antinomique

desinée par autant de cultures différentes. Il a, par ailleur, mis en

parallèle le dévelopement du sens moral et le processus d’humanisation.

Quand au jesuite Luc Pareydt, il a souligné que l’Eglise, aujourd’hui

instance de réflexion parmi d’autres dans la société, ose tenir un discours

normatif. Et que «son autorité procéde d’une blessure: la croix». Enfin le

philosophe Paul Ricoeur a conclue ses travauxaves des dévelopements

brillants: notamment sur «l’autorité autorisée dont la figure emblématique

est Moïse. Ou son attraction vers le haut constitutive de caractère

éthique. Ou encore l’idée d’autorité comme appel à l’autonomie, évocant

«l’obéissance émante et la justice qui à son plus haut niveau se lève à

l’idée d’un endetement mutuel».

17 janvier 1994 | 00:00
par webmaster@kath.ch
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