Rendre l’action de Dieu visible
Message de Mgr Norbert Brunner pour la journée des malades du 4 mars 2007
Sion, 26 février 2007 (Apic) Dans son message pour la journée des malades du 4 mars, Mgr Norbert Brunner, évêque de Sion, appelle les personnes malades, âgées, handicapées, isolées à ne pas considérer leur souffrance comme une punition de Dieu, mais comme un signe de son «amour infini.»
Il insiste sur le fait que les personnes malades, handicapées, souffrantes ou faibles sont un exemple pour tout un chacun. Par l’obligation de faire halte dans sa vie, de se retirer dans le silence et de se laisser soigner, ces personnes deviennent des témoins du Christ souffrant. Mgr Brunner adresse un merci tout particulier aux personnes qui aident et soignent quotidiennement les malades dans les hôpitaux, dans les homes ou à domicile.
L’évêque de Sion affirme que «Dieu ne veut ni la maladie, ni la souffrance. Il ne veut ni la solitude, ni le handicap, ni la faiblesse, ni la douleur. Mais comme la maladie et la souffrance font partie de la vie humaine, Dieu saisit ces occasions pour montrer de manière toute particulière son amour infini à ceux qui souffrent. Et il n’a pas de plus ardent désir que celui de voir son amour agir, de voir son amour apporter aide et réconfort, de voir son amour apporter le salut à chaque être humain. C’est en cela que consiste la mission de Jésus. C’est pour cette raison qu’il est venu sur terre : pour sauver l’humanité.»
Pour Mgr Brunner, il se peut que, dans la maladie, le handicap, la souffrance ou la faiblesse, l’être humain soit appelé à devenir pour tout chrétien un exemple. Ce temps d’arrêt qu’impose la maladie peut être utilisé pour réfléchir à Jésus et à son amour pour les hommes. Si c’est le cas, l’exemple sera pour tout chrétien d’une grande aide. Les malades deviennent alors les témoins de ce que saint Paul a écrit : « Ce qui manque aux détresses du Christ, je l’achève dans ma chair, en faveur de son corps qui est l’Église. » (Col 1,24) (apic/com/js)



