Pour une impliquer du droit à protéger la famille et son unité
Mexico: La Vie Rencontre mondiale des familles s’achève à Mexico
Mexico, 18 janvier 2009 (Apic) «Le droit international doit chercher à protéger l’unité familiale, a estimé Mgr Agostino Marchetto, secrétaire du Conseil pontifical pour les migrants et les personnes en déplacement, dans son intervention sur la famille migrante, lors de la VIe Rencontre mondiale des familles, qui se tient à Mexico du 14 au 18 janvier.
Selon le Comité d’organisation de la 6e Rencontre Mondiale des Familles (EMF), qui se termine dimanche à Mexico, le bilan de l’inauguration est très positif : l’accueil et l’assistance aux personnes invitées et venues des 5 continents a dépassé les perspectives et l’on parle de plus de 10’000 fidèles qui vivent actuellement cette rencontre.
Par ailleurs, plusieurs représentants des Partis politiques du Mexique se sont mis d’accord sur le fait qu’»attenter à la famille, de n’importe quelle manière que ce soit, c’est affaiblir la race et la nation. La fortifier, c’est sauver la race et la nation, surtout en ce moment crucial de l’histoire».
«Dans le panorama actuel des migrations internationales, la famille se trouve confrontée à de nouveaux défis et de nombreux problèmes», a souligné le secrétaire du Conseil pontifical pour la pastorale des migrants et des personnes, cité par Fides. S’exprimant sur le thème «La famille migrante», l’archevêque a pris comme point de départ le message de Benoît XVI pour la 93e Journée mondiale du Migrant et du Réfugié.
S’arrêtant sur les défis et les perspectives de la famille migrante, Mgr Marchetto a mis en évidence le fait que les immigrés et en particulier leurs familles font partie de la vie quotidienne des pays d’accueil. Ainsi, la société civile et les communautés chrétiennes sont interpellées non seulement «par les problèmes complexes et les difficultés mais aussi par les valeurs et les ressources de cette nouvelle réalité sociale». Il faut donc développer des relations qui d’une part favorisent l’insertion dans la société et, d’autre part soient «des occasions de croissance personnelle, sociale et ecclésiale, pour les chrétiens, fondées sur l’observance des lois, la rencontre des cultures et sur le respect réciproque des valeurs fondées sur les droits de l’homme».
L’archevêque a estimé que «sous ce profil, le droit international doit chercher à protéger l’unité familiale et à combattre le phénomène aujourd’hui toujours plus diffusé de regroupement de fait (réunion des familles dans l’illégalité), du surtout aux difficultés rencontrées pour remplir les conditions requises pour la réunification légale et pour le cheminement bureaucratique lié à son obtention». (apic/fides/pr)



