Mgr Leonard... quand vous demandez par voix de presse au chroniqueur re-
Mgr Leonard
ligieux la docilité et l’accueil avecv bienvailance le document de l’Eglise, en l’occurance il s’agissait d’une lettre pastorale sur les divoriésremariés, est-ce que vous vous exprimez en tant qu’évêque de Namur, où
alors en tant que patron de presse…. il faut le rappeler, l’évêché de namur est l’action tout puissant de «Vers l’Avenir»…
La question est sans objet, parce que je n’ai pas demandé cela, il faut
apprendre à lire ce que j’ai écrit. Tous les mots sont pesés.
On a très mal lu… mais cela s’y trouve dans le txte.
Non… ce que j’ai écrit, c’est que accueillir, étudier d’abor et accueillir un texte du magistère de l’Eglise avec bienveillance et avec docilité, c’est-à-dire avec une capacité de se laisser instruire, devrait être
une réaction spontanée de tout lecteur et de tout commenteur catholique. Si
j’ai écrit spontané, c’est pas pour le plaisir de faire une rime avec quelque chose. C’est parce que ça ne peut être que spontané. Et donc il ne me
viendrait pas à l’esprit de l’exiger de qui que ce soit. Ou de l’attendre
par voix autoritaire d’une rédacvtion. Ce devrait être, c’est ma conviction, et c’est le cas pour moi, la réaction spontanée.
Et si ça ne l’était pas, si un chroniqueur religieux n’a pas cette
spontanéité en lui et qu’au contraire il a un esprit critique et qui se dit
tient….
Il a tout à fait le droit d’exprimer cette vision critique comme moi même je le fais d’ailleurs. La communion profonde que j’ai avec le pape et le
magistère de l’Eglise ne m’empêche pas d’avoir mon jugement et ma manière
de présenter les choses. Tout ce que je souhaite dans un journal qui se dit
catholique, c’est qu’il y ait place aussi en plus du ping pong des opinions
contradictoires, de réactions négatives, critiques ou positives, qu’il y
ait place aussi, aussi, pour une présentation intelligente et bienveillante
d’une parole du magistère.
Vous avez le sentiment qu’a priori cette bienveillance n’y est pas, même
dans le chef de chroniqueur religieux.
Ah non non, j’ai une très grande confiance dans la rédation de Vers
l’Avenir, mais ce que je souhaitre, dans les moments électriques, quand il
y a des sujets un peu pointus…
On dit souvent que l’Eglise est un peu en décalage par rapport à la société civilée….
Elle est souvent en avance de quelques dizaines d’années, c’est pourquoi
elle paraît décalée. Mais ce que je souhaite, c’est qu’il y ait, en plus de
toute l’information, de toute les opinions contradictoires, qu’il y ait
aussi, aussi, pourquoi pas, dans un journal catholique, une présentation
intelligente, positive, bienveillante et donc tout cela m’a paru, vraiment,
et c’est pourquoi j’ai choisi la chanson de Brassens, et c’est pourquoi je
vais la rechanter dans un instant, à ma manière, c’est pourquoi j’ai choisi
le «Fossoyeur». Que voulez-vous, le pauvre, si on ne meurt plus, il ne peut
plus vivre. Eh bien il y a de tant en tant comme ça… un chanoine comme
mon confrère, et même encore un autre chanoine, coup de fièvre à l’évêché… Cela me paraît VRAIEMENT UN öVöNEMENT CRö ä PARTIR D?UN NON événement.
Vous avez l’impression qu’on ne vous comprend toujours pas, Mgr Leonard?
Mais tout de même, imaginez… imaginons, par exemple…. «Une tempête dans
un verre d’eau»… Cette même petite phrase demandant la docilité et l’accueil avec bienveillance, non pas disons de chroniqueur religieux, mais de
chroniqueur politique, et imaginons que ce texte ne soit pas signé par André-Mutien, évêque de Namur, mais par Robert Hersan… ilaginé le tollé.
Comme ce n’aest pas le cas… Mais la démarche pourait être la même?
Hersan pourrait très bien dire, mais je considère que dans son for intérieur, on doit être plustôt positif par rapport à la parole gouvernementale….
Non… enmfin s’il s’agit d’un journal qui se présente comnme étant la
mouvance gouvernementale, eh bien probalblement que ce serait ce à quoi en
s’attendrait…. Mais ici, à la libre belgique ou vers l’avenir, ce n’est
pas l’psservatore romano…
Une tempête dans un verre d’eau.
Ce que je voudrais exprimer dans la complainte du chanoine, si vous voulez
bien: la complainte du chanoimne.
Dieu sait que j’n’ai pas le coeur méchant, que j’déteste conflits et
différents, mais si je’n’fais ferraillait plus je passerais pour un cocu
j’suis un pauvre grenouilleur.
Mais qu’je m’nomme Dubois, Martin, Laporte, Jacques Bredael, Ringlet ou
peu importe, je vais m’faire rentrer dans l’ard par mon seigneur Leonard,
j’suis un pauvre scribouillard.
J’ai beau lui darder des traits féroces ça glisse sur sa peau d’rinocéroce, ça devise épiscopale traduit son flegme proverbial… laissons pisser
l’mérinos.
Mieux vaudrait laisser André Mutien paitre en paix le troupeau qui est
sien, renterrer la hache de guerre redécouvrir qu’on est frère y’aurait
tant d’belles choses à faire.
Après cette tempête dans un verre d’eau, je retourne penaud à mon boulot
après tout je n’puis exclure que l’évêque de Namur soit mon allié le plus
sûr.
Avant de s’en prendre une autre fois à ce prélat fait d’un curieux bois,
je relirais ma copie j’en f’rai pt’être de la charpie chanoine échaudé
craint l’eau froide.
Le mal aimé… le poête maudit? Nonb, tout ce ci m’a fort amusé.
Très difvertissant.
Répond par une chanson quelque chose qui est quelque chose grave… toute de même il y a toutes cette réflexion de fond… Comment vous concevez
lew métier de journaliste. Un contre pouvoir?
Il y a un souci particilier qui ne nuit en aucune manière à
l’objectivité de l’information qui n’implique aucunement une servilité
aucun asujettissement… Mais une certaine responsabilité… pour que dans
le concert des voix éventuelélement et forcément discordant, il y ait aussi
à l’occasion d’un problème aigu, d’une position peut être déconcertainte,
qu’il y ait aussi une présentation intelligente, positive et bienveillante.
Hervé de Ghellinck.
Dubois, chanoine. Martin…. chroniqueur religieux du journal Vers
l’Avenir, (Christian )Laporte, chroniqueuzr religieux au journal le Soir…
Une série d’articles pas toujours tendre avec Mgr Leonard. A dénoncé des
tensiuons qui, selon Mgr Leonard, n’auraient pas existé, Jacques Bredael,
présentateur du journal télévisé. Son non revient parce qu’il aurait lancé
une séquence sur Mgr Leonard…. la séquence en question…. la personne
interviewé était m. Ringlet, (Gabriel) vice-recteur de l’Université catholique de Louvain (UCL et spécialiste de médias. Qui avait réagi vertement
sur la docilité vertement.
Point de départ, lettre la communion.
Dans certains journaux, ici la nouvelle a été commenté de manière assez
forte, et notamment dans les journaux du groupe Vers l’Avenir.
Abbé Géàrard, secrétaire à l’évêqché… Leonard en tournée épeicopale..
Surpris? Oui… beaucoup… C’est l’étonnement dans le diocèse. En bien? Ca
dépend. Il ya de l’humour. Réponse au gens du Conseil presbyrtéral…..
La réaction du public.. on reproche son manque de communication… une
inovation au niveau dfe las communication….



