Constatation, de plus en plus de dossiers avec une composante de diffi-
Mme Beaume, Franches-Montagnes, à soumettre le passage la concernant
cultés financières qui apparaît… Püour les années 90, 91, 92, 93, où l’on
fait des mini statistiques. Les nombres de dossiers ouverts n’est certes
pas un chiffre parlant, qui reflète la difficulté financière de la région.
Par contre, la proportion de ces dossiers laissant apparaître une difficulté financière est plus intéressante. En 90, il y avait 30% de dossier ou on
mentionnait un problème financier, qu’il soit ponctuel ou à long terme. 30%
de l’ensemble des nouvewaux dossiers ouverts, donc. En 91, 16%, en 92, 34%,
et en 93, 60%. övolution très grande. Cela sur le distric des Franches-Montagnes. Ce sont là des chiffres à prendre avec des pincettes, bien entendu,
mais ils laissent tout de même apparaître que la difficulté financière est
de plus en plus présente dans les dossiers dans lesquels nous intervenons.
Même si c’est un dossier ou on intervient poiur des difficultés relationnelles au niveau familial, rapidement il apparait que les contraintes financières sont extrêmeent présentes dnas la population avec laquelle on est
en contact. Et de plus en plus.
Pas de statistiques…. nous n’aurions pas le temps de faire quelque
chose de fouillé et de parlant… par contre, on se rencontre que dans notre région comme ailleurs, les personnes avec difficultés financières sont
de plus en plus marginalisées et de plus en plus il leur est difficile de
vite se represser au portillon soit pour retrouver un emploi, soit pour récupérer un retard dans les cotisations aux caisses maladies, aux impôts…
Parce que La situation est fragile à beaucoup de niveaux. Il y a déjà plusieurs précarités et tout à coup il y a un événement qui fait que la situation devient extrêment lourde à gérer.
Précarité structurelle aussi…. pas prêt à pouvoir se déplacer, à imaginer la mobiliter comme quelque chose de riche.
On a aussi constaté que les entreprises jouent de moins en moins le jeu
de garder un employé qui pose un peu problème au niveau relationnel, par
exemple. Les services sociaux se sont-ils approchés ou les pouvoirs politiques? Nous avons parfois des contacts je dirais personnels. Si par exemple
une personne vient d’être licenciée, ou qu’une personne nous contact pour
dire que cela ne va plus dns le cadre du travail, on essaie toujours par
rapport à la demande de cette eprsonne de négocier avec son entourage, employeur ou école etc, Par contre, globalement, à ma conaissance, il n’y a
pas eu de volonté politique de demander à organiser des quotas d’intégration, j’entends que chaque entreprise …. On pourait bien évidemment
l’imaginer. Ou se situe le manque? ….
Buget de survie? Pas suifisant. Un budget d’intégration sociale…
alors… c’est ce qu’il faut pour se sentir vivre et accepter dans la société. Enquête social- sociologique… poussée… Que font les UNis….
Avec les centaines de recherches et d’études qui croupissent et qui s’accumulkent chaque année sous des tonnes de poussières…. Et pourquoi,, pour
gargariser un prof…?
Les personnes a petit budget n’iutilisent pas toujours ce qui existe, du
style troc ou boutique etc , boutique échange…
V Croix rouge… Oui… mais il serait aussi intéressant de savoir sur
ce 80% (Fribourg) si le 80% est confront à des difficultés financières ou
si il y a aussi un pourcentage qui a une autre amnière de consommé.
De dire aux gens d’aller s’approivisionner chez Caritas en Vêtement peut
et est percu comme une contrainte: «Si on a même plus le droit d’aller
acheter des vêtements neufs à nos enfants».
Une éducation à la consommation.-… mais c’est la une autre histoire…
(Conclusion?)
Dans le programme scoalaire, dans le jura, il existe l’éducation sociale
générale. Et là l’enseignant peut un peu faire ce qu’il veut… un eleçon
de préventiuon globale.
Par rapport au prof. Lausannois… 15 +15… pour le Jura? Sans doute,
sans doute… J’âime pas metre des chiffres sans qu’on se donne les moyens…
La pauvreté n’est pas un thème porteur… tout le monde dit qu’il n’y a
pas d’argent… La nouvelle pauvreté n’intéresse pas beaucoup de monde à la
limite, alors qu’elle est bien présente et réelle. ELLE PEUT ARRIVER A CHACUN DE NOUS: ET CA, C’EST NOUVEAU. Avec le chômage, par exemple. Et cela
touche tout le monde, précarise tout el monde. Il n’y a plus seulement le
pauvre type qui n’a plus rien du tout. Il y a peut-être des personnes qui
ont même encore une maison et qui tout à coup doivent faire le deuil de
tout un standing de vie et tout changer parce que le travail n’est plus là.
Et ces gens là ne font peut-être pas partie des 15% qui est en dessous du
seuil de pauvreté Mais leur vie bascule du jour au lendemain. Et si il n’y
a pas un encadrement, une hygiène de vie au niveau psychique et autre qui
fait qu’on a envie de s’en sortir… On peut très vite basculer. Alors
qu’avant, c’était moins mobile… Avant, si on était dans une bonne situation, à moins d’une tragique concours de circonstance, événement, en prncipe, on y restait plus ou moins. On est plus mobile pour redescendre, par
contre la mobilité pour ascender à des situations meilleures est difficile.
Contrairement à ce qu’on dit, accès aux études, accès à tout.. je trouve
que c’est pas si accessible que ça.
Est-ce que les gens viennent volontiers à la porte… des services. Comment se fait le passage. Pas simple. Le constat d’une pauvreté subite se
vit comnme un deuil, quasi… rejet, etc… Tristesse, dépression…
Je crois qu’on a accès à une toute petite partie de la piopulation qui
vient frapper à notre porte. Une petite pointe de l’eiceberg… Voir carton
du coeur qui se sont développés un peu partout par la distribution de tonnes de nourriture.
Rest à savoir si ces cartons répondent vraiment à des difficultés vécues
par les gens? Comment sont-il utiliser?




