«Montrer une Eglise qui bouge»
France: Entre concerts et prières, le festival Holyfest 2013 a trouvé son public
Arradon, 2 juillet 2013 (Apic) La deuxième édition du festival Holyfest a attiré le week-end du 29 et 30 juin 2013 plus de 1000 personnes à Arradon, en Bretagne, rapporte le 30 juin 2013 le journal français «Ouest-France». Unique en France, ce festival, dont le diocèse de Vannes est partenaire, mêle prières et musiques chrétiennes actuelles. «Montrer une Eglise qui bouge», telle est la devise des organisateurs.
Une adoration eucharistique a clôturé la première soirée et une messe a tiré les festivaliers de leur sac de couchage, dimanche, à 11h00. Deux conférences débats (»foi et droit», «éthique dans les affaires») et le témoignage du Père Jean-Philippe Chauveau, frère de Saint-Jean, sur son travail auprès de toxicomanes et de prostitués, figuraient également au programme de Holyfest.
Entre les conférences et la messe, la partie concerts était assurée par des groupes comme Jesus Boys Choir, Les Guetteurs ou encore Alletheia. Comme prévu, la tête d’affiche du festival LZ7, des artistes venus de Manchester qui chantent Jésus et les valeurs chrétiennes, a mis le feu.
Derrière cet événement unique en Bretagne, quatre garçons à la foi bien ancrée. «Nous avons eu l’idée de créer ce festival en 2011, après être allés au rendez-vous chrétien «Bâtir sur le rock» de Laval, en Mayenne, raconte Baptiste Le Tenier, 20 ans. Nous nous étions rencontrés au sein de notre paroisse avec un projet commun, «Spreading Light», une radio sur Internet consacrée à la musique chrétienne. Avec Holyfest, nous avons eu envie d’aller plus loin et de proposer un vrai festival chrétien sur une terre de manifestations musicales».
«Montrer une église qui bouge»
«Montrer une Eglise qui bouge», tel est le credo des jeunes organisateurs de Holyfest qui invitent également les «non-chrétiens». «Nous ne voulons pas faire un festival qu’entre chrétiens, ça n’aurait pas d’intérêt. Toutes les personnes d’autres confessions sont les bienvenues !» Ghislain de Lafforest, président du festival, tient à séduire un maximum de personnes en insistant sur le fait que rien n’est obligatoire, en particulier les temps spirituels. L’association souhaite mettre en avant les concerts. (apic/ouestfrance/ag/cw)



