«Nader et Simin, une séparation»
Allemagne: Le prix œcuménique des «Berlinale 2011» attribué à l’Iranien Asghar Farhadi
Berlin, 20 février 2011 (Apic) Le prix œcuménique des 61e Berlinale a été attribué au film «Nader et Simin, une séparation», du scénariste et réalisateur Iranien Asghar Farhadi, rapporte le communiqué de SIGNIS (l’association catholique mondiale pour la communication et les médias), diffusé le 20 février 2011.
Le film «Nader et Simin, une séparation» a remporté le prix œcuménique des 61e Berlinale et l’Ours d’or du meilleur film à Berlin. Il met brillamment en scène des conflits inhérents à la vie de famille et à la vie en Iran, lit-on dans le communiqué. «Les questions abordées sont celles des relations parent/enfant, de la séparation, de l’éthique de décision, de la justice et de l’engagement religieux.»
Le spectateur pris à partie
«La force du film est renforcée par la réalisation, qui invite le spectateur à prendre partie entre les différentes solutions proposées. Avec subtilité, le film traite différents aspects moraux sous une forme réaliste, sans perdre de vue le point de vue culturel.»
Le Jury œcuménique
Depuis 1992, les organisations internationales du film des Eglises protestante et catholique – INTERFILM et SIGNIS – sont représentées à Berlin. Cette année, les six membres du jury œcuménique étaient Dietmar Adler, Julienne N. Munyaneza, Jean-Michel Zucker, Gabriele Carunchio, Peter Sheehan et Lothar Strüber.
Autres récompenses
Outre le prix œcuménique, le jury œcuménique a remis le prix de la section «Panorama» au film «Lo Roim Alaich, invisible», de Michal Aviad (scénariste, producteur et maître de conférences au département de cinéma et de télévision de l’Université de Tel Aviv), et celui de la section «Forum» au film «En terrains connus» du scénariste, réalisateur et musicien québécois Stéphane Lafleur. Ces distinctions sont accordées à des œuvres en harmonie avec l’Evangile, ou qui sensibilisent les téléspectateurs aux valeurs spirituelles, humaines ou sociales. (apic/com/ggc)



