Ferme condamnation des restrictions et des punitions collectives
New York: Nouvel appel devant l’ONU de Mgr Martino en faveur des Palestiniens
New York, 28 novembre 1997 (APIC) Mgr Renato Martino, Observateur permanent du Saint-Siège à l’ONU, a lancé deux appels à la tribune de l’ONU. L’un en faveur de la situation économique des populations palestiniennes, l’autre sur les conséquences de la catastrophe de Tchernobyl.
«Les restrictions imposées par la fermeture (des territoires palestiniens) affectent l’emploi, la liberté de culte, l’accès aux soins médicaux et au droit à l’éducation», dénonce Mgr Martino. «Les souffrances imposées comme punition collective ne servent qu’à augmenter le sentiment de désespoir et de désespérance du peuple palestiniens, a-t-il ajouté, en se disant convaincu que la sécurité ne sera pas le fruit de telles mesures. Mgr Martino a en outre vivement condamné la destruction de 120 maisons de palestiniens comme mesures de représailles de la part de l’armée israélienne.
Pour ce qui est de la liberté religieuse, il faut, s’est indigné Mgr Martino, un permis spécial pour se rendre du Saint-Sépulcre, à Jérusalem, à la basilique de la Nativité, et à Bethléem, distante de 8 kilomètres.
La délégation pontificale a enfin demandé la reprise des pourparlers en vue du processus de paix. Elle a de plus réitéré la condamnation des actes de terrorisme et de violence et demande aux deux parties d’y renoncer. Pour ce qui est de la ville sainte de Jérusalem, le Saint-Siège réaffirme sa position. «Dialogue» et «paix» résument le but de cette intervention.
S’agissant de Tchernobyl, la contribution du Saint Siège a été de 5’000 dollars. «Pour symboliser les efforts déjà faits par l’Eglise catholique et encourager d’autres à venir en aide à ceux qui souffrent encore 11 ans après l’accident». (apic/imed/pr)



